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IV. Autres iDSîitiitions religieuses et civiles

Veîles maisons monacole?. Quelle utilité, • Espagnol, domicilié à Paris, qui oblin™ <ïuel fruit ont retiré de ces nombreux éta- * permission d'établir dans l'hôtel de Gailblissements la raison, la morale publique ; Ion, ou dans un des faubourgs de Paris, ^t la prospérité de l'État? un hôpftal pour les Français'et pour les

ttrangers affligés des écroueJles.

D'. utre part les habitants de ce faubouri? I désiraient avoir une église, et leur désir

Chapelle Satnt-Joseph, située rue j était secondé par Etienne Dinocheau, nc- Montmartre, n^ 144, au coin de la rue , veu du fondateur de la chapelle des Cinqdite Saint-Jcsjph. Ce n'était, dans l'ori- | Plaies : celui-ci ayant renoncé aux droits gine. qu'un oratoire placé, suivant l'ancii^n ; qu'il pouvait avoiV sur cette chapelle, le usage, au milieu d'un cimetière, celui de 13 décembre 1577, donna à ces h:-bitanls Sainl-Eustache. Le chancelier Séguicr ' une place et un i^rand jardin qui en dédésira posséder cet emplacement, et l'ac- • pendaient. En outre, i'official de Paris quit des marguilliers. L'archevêque de ; leur permit, le 18 licùt loTS, de faire bâtir Paris, par ses lettres du 24 août 162a, | une chapelle qui serait succursale de Sainlapprouva cette aliénation, à condition que j Germain-l'Auxerrcis. l'acquéreur fournirait à la paroisse de | Le projet de cet hôpital était en oppo- Saint-Eustache un emplacement convena- j sitiou avec celui de cette chapelle : et le ble dans le faubourg Montmartre, pour y ! curé de Saint-Germain-l'Auxerrois, qui établir un autre cimetière et une autre j perdait quelques revenus par l'érection chapelle. i d'une succursale , se trouvait en opposi-

Le 14 juillet 1640, le chancelier Séguier) tion avec I'official : grands débats qui fuposa la première pierre de la chapelle de . rc-nt terminés en îo82. Jacques Moyou Saint-Joseph , qu'il fit construire à sc^j avait choisi pour son hôpital un autre em-

placement, et I'official et le curé de Saint- Germain-l'Auxenois s'étaient enfin accordés; mais une autre querelle s'éleva entre le curé, le chapitre et les marguilliers dé cette dernière église. Il était question du partage des produits de la succursale et d'intérêts pécuniaires. Le procès , à la houte-dcs parties, dura près de trente années.

En 1 587, à la place des deux chapelles de Gaillon, on fit construire une église ou chapelle succursale. Le chopelain engagea ses paroissiens à faire l'acquisition de l'hôtel de Gaillûn; ils l'acquirent en 1622. Ensuite ils voulurent que leur chapelle

frais.

Cette chapelle fut illustrée par les tom^ 1 beaux de deux hommes célèbres : c'est là que furent er.terrés ^lîolière en 1673, et; La Fontaine en 1695. Cette chapelle, de- ! venue propriété particulière, ayant été , déracîie pendant la révolution, les tom- j beaux de ces hommes illustres furent ! transférés au Musée des monuments français, et en 18 1 8 au cimetière du Père ^ chaise, où on les voit réunis.

L'archevêque de Paris refusait d'accorc.er la sépulture à ^îoîière. Sa veuve dit : On refuse un tombeau à l'homme à qui la Grèce eût élevé des autels. Les comédiens

français étaient alors excommuniés, et le j devînt indépendante de SaiLt-Germaînfurent jusqu'à la révolution. l'Auxerrois, et qu'elle fut érigée en église

On a établi un marché sur l'emplacement j paroissiale. L'exécution de ce projet rcu- ■••- cette chapelle. j contra de grandes difficultés qu'éleva le

^ALNT-RocH, église paroissiale du 2© ar- 1 curé de Saint-Germain: mais ils en triom- -ndissement, située rue Saint-Honoré , j phèrent; et, le 30 juin 4633, l'érection de entre les nos 296 et 298. leur chapelle en église paroissiale fut au-

II existait dans le faubourg Saint-Ho- j torisée. noré (car l'emplacement actuel de Saint- ! La population croissante de ce quartier Roch était situé dans ce faubourg ) une fit bientôt sentir l'insuffisance de la chagrande maison, appelée l'Hôtel de Gai'îon, pelle bâtie en 1587. On s'occupa de la où se trouvaient 'deux petites chapelles, construction d'un édifice plus vaste. Le l'une dédiée à sainte Suzanne, et îaut^^ roi et Anne d'Autriche, sa mère, en poseaux Cinq-Plaies. On ignore l'origine de rent solennellement la première pierre le celle de Sainte-Suzanne - de-Gaillon : ou 28 mars 1635. Sa construction s" exécutait sait que celle des Cinq-Plaies avait été j avec lenteur ou était suspendue, lorsqu'eo ■:n^truite, en 1521, par Ja^jucs Moyon, | 1720 le fameux Lavr, converti pnr l'abbe

de Tencin, ayant abjuré le protestantisme afin d'être nommé contrôleur général des finances, et ayant entendu la messe et communié dans l'église de Saint-Roch, sa paroisse, donna à cette église 100,000 iiv. pouracheversonbâtiment. Ces 1 00,000 liv. , consistant en billets de banque, servirent peu à la construction de cet édifice, qui ne fut entièrement achevé qu'en 1740.

Celte église, d'abord élevée sur les dessins de Mercier, fut continuée sur ceux de Robert de Cotte, qui notamment a fourni le dessin du portail que son fils Jules Robert de Cotte fit exécuter, et dont la première pierre fut posée le l^r mars 1736. Ce portail, élevé au-dessus d'un grand nombre de marches, reçoit de cette élévation un caractère de majesté qui convient à un temple. Il se compose de deux ordonnances, l'une dorique, l'autre- corinthienne : cette dernière est couronnée par un fronton. H règne dans cette composition beaucoup d'harmonie; mais les architectes, par ces ordonnances superposées, ont sacrifié au mauvais goût du temps, en donnant à un édifice dont la hauteur n'est point divisée par des étages un frontispice qui semble en indiquer deux.

On ajouta à l'architecture de ce portail des ornements de sculpture : aux deux côtés de la croix qui lui sert d'amortissement, on avait placé des anges adorateurs, et au-dessus de l'ordonnance dorique , deux groupes représentant quatre pères de l'église latine. Ces sculptures étaient l'ouvrage de Francin, et les trophées, candélabres et autres ornements , celui de ûîonteau. Tous ces accessoires ont disparu. I

L'intérieur de cette église se divise en \ cinq parties distinctes : la nef, le chœur, i la chapelle de la Vierge, celle de la Communion qui vient ensuite, enfin la chapelle du Calvaire : ces parties ont chacune un caractère différent des autres. En les parcourant on éprouve le sentiment que donne un changement de scène et de décoration: c'est un effet théâtral qui n'a point d'exemple dans les autres édifices religieux de Paris. On aperçoit, dans ces diverses constructions, l'intention de frapper l'imagination par le sens de la vue.

L'ordre dorique règne dans la nef et le chœur, qui n'ont rien de remarquable ; aux extrémités de la croisée sont deux autels, l'un en face de l'autre, décorés sur les dessins de Boullée. On v voit des sta-

tues de saint Augustin, de saint Françoif de Sales, etc. Cette dernière est de M. "Pajou. On y remarque aussi deux grandt tableaux de vingt-deux pieds de hauteur : celui qui est sur l'autel à gauche représente saint Denis prêchant la foi; il est d» M. Vien : celui qu'on voit sur l'autel ii droite a pour sujet la Maladie des Ardents; il est peint par Doyen.

La chapelle de la Vierge, située derrière le chœur, fut bâtie en 1709 : sa forme circulaire est couronnée par une coupole qui représente l'Assomption de la Vierge, peinte par Pierre : c'est un de ses meilleurs ouvrages. L'autel de cette chapelle offre une scène de l'Annonciation, exécutée sur les dessins de Falconnet. Un ange montre à Marie, qui s'incline humiliée, une gloire céleste dont il semble être descendu ; gloire composée de rayons longs et inégaux, et dont l'ensemble conviendrait plutôt à une décoration théâtrale qu'à l'intérieur d'un temple de chrétiens. Cet ange, prêt à s'envoler, paraît soutenu par ses ailes, et l'est par de gros et massifs nuages. L'imagination la plus docile répugne à reconnaître un envoyé de Dieu dans une figure humaine dont les omoplates sont munies d'ailes d'autruche ou de dindon; jolis monstres dont nos artistes ont emprunté la forme des monuments du paganisme. Elle répugne aussi à reconnaître des nuages dans ces masses lourdes péniblement arrondies par le ciseau. Les nuages sont du domaine de la peinture : le sculpteur, s'il ne veut encourir le ridicule, doit s'abstenir de les représenter.

La chapelle de la Communion vient ensuite : elle est moins grande que la précôdente. M. Pierre a peint sur sa coupole le Triomphe de la Religion, composition très simple : sur l'autel est un groupe, sculpté par PaulSlodtz, représentant deux anges d'une forte stature s'indinant pour adorer le tabernacle très rabaissé. M. de Saint-Foix s'est récrié sur cette disproportion entre l'objet adoré et les adorateurs.

Enfin on arrive à la chapelle du Cal vaire, située à la suite, sur la ligne des chapelles précédentes, et à l'extrémité de l'édifice.

Le caractère de solidité qu'offre sa construction, le peu d'élévation de la voûte, l'obscurité et le silence, peuvent produire dans les âmes faciles à émouvoir des sentiments lugubres, une terreur religieus?.

sous Loujs z.m 4 59

Uue vaste niche, éclairée par une ouver- ' de montagne, lieu de supplice, est un autel ture qu'on ne voit point, par un jour que | de marbre bleu turquin, en forme de ternies architectes nomment jour céleste, pré- j beau antique, orné de deux urnes d'où sente la cime du Calvaire, l'image de i sort de la fumée en marbre. Au milieu Jésus crucifié, et la Madeleine pleurant au | s'élève le tabernacle composé d'une copied de la croix. Sur le premier plan sont | lonne tronquée, et autour duquel sont des soldats couchés, des troncs d'arbres, ' groupés les instruments de la passion, des plantes parmi lesquelles rampe le ser- ; Cette composition sépulcrale et poétique a pent. Plus avant et au bas de cette espèce i été conçue par M. Falconnet. La sculpture

Psaltérioa.

Ins'ruments de rtus'qtîe du xvie siècle.

les figures de la niche est l'ouvrage de ^lichel Anguier.

Une nouvelle scène sépulcrale a été •écemment ajoutée. A droite de cette cha- )elle, de vastes rochers présentent l'ouerture d'une grotte devant laquelle sont ieux groupes de figures en ronde bosse )lus grandes que nature : ces groupes re- »résentent Jésus mis au tombeau. Ils fa- «nt etabHsen 1807, et sculptés par M. de îeine. C'est là ce que les dévots appellent a douzième station.

Dans les chapelles qui environnent la

nef et le chœur, les onze premières stations sont indiquées par des bas-reliefs dont les sujets sont tires de la vie de Jésus. Ils sont pareillement sculptés par M. de Seine.

Cet édifice, long de 66 toises, est, comme les autres églises, entouré de chapelles la plupart ornées de tableaux, et autrefois de plusieurs monuments funèbres.

Les tableaux dont cette église est aujourd'hui décorée consistent dans la Résurrection de la fille de Jaïre, peinte en 1817 par Delorme : il orne la chapelle de la

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^ Vierge : et dans un Saint Séb;^slieiî peint en 1807 par M. Eellai, placé à côté de la chapelle de la Communion.

La chaire à prêcher est remarquable par sa construction, et porte un caractère poétique : elle a été exécutée sur les des;,ins de Challes. En face est un tableau moderne représentant Jésus sur la croix : il est d'un • bel effet.

Parmi les monuments funèbres qui s'y trouvaient a\ant la révolution, on di.'^tinguait le tombeau de la demoiselle de La Live, exécuté sur les dessins de Falconnet ; celui de Pierre-Louis de ]Maupertuis, mort le 27 juillet 1759 ; celui d'André Le Nôtre, célèbre dessinateur dejardins ;ceux de la famille de Savalèle ; de Nicolas Ménager, utile à sa patrie par son commerce et par les négociations importantes dont il fut chargé : il mourut le 13 juillet 1741.

Cette église renfermait aussi les cendres de François et de Michel Anguier, deux sculpteurs habiles; d'Antoinette La Garde, marquise des Houlières, qui a excellé dans la poésie tendre et naïve : elle mourut en i 694 ; de François Séraphin Régnier des Marets, liltérateur distingué en son temps, et m.ort en 1713; enfin, de Pierre Corneille, qui a illustré sa patrie en faisant sortir la scène française de l'état de barbarie où elle était encore plongée, en l'élevant à un émiuent degré de perfection.

Sans mausolée, sans épitap^he dans cette • église, sa mémoire n'en avait pas besoin; mais la France devait à elle-même, devait aux cendres d'un homme dont le génie l'honore, un témoignage de sa vénération et de sa gratitude. M. Legrand et M. le duc d'Oiléans ont acquitté'cette dette nationale.

M. Legrand, architecte, ancien officier du géuie^ stimulé par la pensée que Corneille n'avait, dans l'égliseoùil fut inhumé, aucun monument funéraire, proposa au duc d'Orléans de contribuer à l'érection d'une table de marbre avec une inscription. Ce prince accueillit cette proposition, et voulut, ,sans recourir à une souscription, fournir tous les frais de ce monument qui, le 10 août 1821, fut placé dans l'église de Saint-Roch, au-dessus, d'un des bénitiers de la grande nef, à gauche eu entrant (1).

(1) Je pense qu'on ne lira pas sans intérêt l'acte mortuaire du grand Corneille:

« L'an 1684, le 2 octobre, M. Pierre Cor-

Saint-iloch est l'église paroissiale du deuxième arrondissement : elle a p succursale l'église de Notre-Dame-:

Lorette.

Sainte-Margueritiî, église paroissiale du huitième arrondissement, située quartier du faubourg Saint-Antoine, rue Saint- Bernard, nos 28 et 30. Antoine Fav^-t, curé de Saint-Paul, fit en 1625 bâtir a ses frais et sur son fonds une chapcilc, sous l'invocation de sainte Margueriia, pour servir de sépulture à lui et à C" : v de sa famille. Les habitants de ce q-; -tier, fort éloignés del'eglise de Saint-P;.iil, leur paroisse, s'accommodèrent de ccite chapelle, y firent célébrer l'ofOce divin, lî déterminèrent l'archevêque de Paris à 1 1rigei' en église succursale. Lesmarguiliiu..de Sa>nt-Paul s'y opposèrent. Un aiiLÎ du 2G juillet 1629 ordonna qu'elle re.-torait siniple chapelle. Un autre arrêt 6 août 1631 ordonna tout le contrai; il portait que cette chapelle serait érien succursale. D'autres difficultés s'o; sèrent à ce dernier arrêt, et cène futqi 1634 que cette chapelle reçut définiii ment le titre de succursale. On ccnstriL une église à côté de la chapelh; qu'a établie Antoine Fayet. En 1712, la sl..-

«< neilie, écuyer, ci-devant avocat génér; '. « la Table de marbre de Rouen, îîgé d't . M ron soixaute-dix-buit ans, décédé h « rue d'Argeiiteuil, en cette paroisse, n « iabuméenl'église, en présence de M. 'l\.v.- « mas Corneille, sieur de l'Isle, demeurant « rue Clos-Georgeau eu cette paroisse, et de « M. Michel Bêcheur, prêtre de cette église, « y demeurant proche. Signé Corneille et « Bêcheur. »

On a découvert récemment, rue d'Arg teuil, lamaison où demeurait et dans laquelle est mort Pierre Corneille. Cette maison e^t celle qui porte le no 18. Le propriétaire, la proposition duquel M. le duc d'Orlé.;, fait élever dans Saint-Roch un monument ;i ce grand poète, a fait placer, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur de cettemaisou, deux inscriptions gravées sur du marbre noir, l'une sur la rue et l'autre au fond de la cour de la n. . son; elles indiquent que le grand Cornt est mort dans cette maison le l^r octuuio 1684, et qu'elles ont été érigées en IB24. Un buste de Corneille est posé au-dessus de l'inscriptiondelacour ; etduns une couronne de laurier, placée au-;iessus de ce buste, on lit : Le Cid, 1036.

socs LOUIS Xlll

oursale fut entièrement distraite de la dé- I M. Gervai^e, qui figurait toujours dans pendance de Saint-Paul, etforma unecure cette fondation, avait obtenu, le 6 août

particulière.

Quant à l'église, elle ne contient de remarquable qu'un tableau représentant sainte Marguerite chassée par son père, peint en 1817, par M. Wafllard.

L'église se trouvant insuffisante par [•accroissement de la population du faubourg Saint- Antoine, on construisit, m 1765, une chapelle contiguë élevce sur | les dessins de Louis. Dcux arcades for- '

1650, la permission d'y faire construire une chapelle qui reçut le titre de Notre- Da m e-des-Co n va lescen ts .

CL't hôpital fut en mars 1652 donné aux religieux de la Charité , qui en eurent la direction. Il fut supprimé en 1792, et Lippartient encore au gouvernement qui le loue il divers particuliers.

HÔPITAL DE XgTRE-DaME-OE-LA-MïSÉ-

les

j RicoRDE, OU les Cent-Filles, situé rue nent l'en-rée, et présentent entre elles le ■ Gensier, n» M, et rue du Font-aux-Biches,

portrait en médaillon du célèbre mécaniîien de Vaucanson, mort en 178:2. L'ini^rieur est décoré de peintures à fresque,

. exécutées par Brunetti : elles représen- «nt des ordonnances de colonnes, dos

- l3as-reHefs, et des inscriptions relatives

lu caractère sépulcral de cette chapelle.

Elle est éclairée par une ouverture carri-e

Dratiquée à la voûte. L'autel est en forme

le tombeau antique : derrière est un grand

ableau représentant le Purgatoire, peint

Briard. Tout dans cette chapelle porte

-L^ractère sombre et lugubre.

1^ église de Sainte-Marguerite, parois-

iiale du huitième arrondissement, a deux

, succursales, celles de Saint-Antoine et de

i ?aint-Ambroise.

[ Notke-Dame-de-Bgnnes-Nguyelles ,

\ 'glise paroissiale du village de Villeneuve,

ilétruite en 1593 avec ce village, fut re- ;on5trjiteen 162i. J'en ai parié ailleurs.

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