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II. Halles, Marchés, Entrepôts, Greniers de réserve, etc

Marché aux fleurs et aux arbustes,

situé dans toute la longueur du quai Desaix, entre les extrémités méridionales du

(1) Napoléon voulait cacher son despotisme sous une enveloppe de dissimulations, de feintes et de ressources corruptrices; tout le monde était dans le secret de ce manège. Cependant, il faut l'avouer, son despotisme n'était point abject comme celm de tant d'autres ; il y mêlait une sorte de grandeur qu'il devait à sa puissance et à ses succès. Il avait les vices des ambitieux: il n'eut point ceux des petites âmes ; la vengeance, la haine, la superstition étaient étrangères à son caractère.

pont au Change et du pont Notre-Dame.

Il fut établi dans les années 1807 et 1808, et transféré du quai de la Mégisserie où il était depuis longtemps et où il gênait les communications. Son emplacement, outre les trottoirs, la route du quai et la rue de la Pellt'tei'ie, contient un e-pace régulier, planté de quatre rangs d'arbres, et orne (le deux fontaines ou bassins qui, les jours où se tient le marché, les mercredis et les samedis, fournissent de l'eau provenant de la pompe Notre-Dame.

Marché des Jacobins, ou de Salnt-Ho- NORÉ, établi, en 1810, sur l'emplacement du couvent des Jacobins. Ce marche, qui se tient tous les jours, est traversé par une rue portant son nom, et communiquant de la rue Saint-Honoré à h rue Neuve-des-Petits-Champs. Il est vaste et commode; des hangars couverts en ardoises et supportés par des colonnes en bois, abritent les vendeurs; il est enrichi de deux fontaines dont les eaux proviennent de la pompe à feu de Chaillot.

Halle au vieux linge. Cette halle, très vaste, située rue et enclos du Temple, commencée, en 1809, sur les dessins de M. Molinos, fut achevée en 18! I ; elle est construite en bois, et se compose de quatre vastes nefs et d'environ 1,800 boutiques. C'est un tableau assez piquant que la vuedes marchandises de toutes couleurs, de toutes dimensions, étalées sous cette halle.

Halle et marché a la volaille et ad GIBIER, dite vulgairement la Vallée, située sur le quai, au coin de la rue des Grands- Augustins^ et sur l'emplacement de l'église et d'une partie du cloître des religieux de ce nom. Ce marché, qui se tenait sur le quai, était incommode aux marchands exposés aux injures de l'air, et incommode aux passants dont les marchands, leur marchandise et leur étalage obstruaient le chemin.

La première pierre de cette halle a été posée le 17 septembre 1809. Elle se compose de trois galeries, divisées par des rangs de piliers, liés entre eux par des grilles de fer. La galerie du centre sert aux voitures et aux marchés en gros ; la première galerie, destinée à la vente en détail, offre de petites boutiques élégamment construites et placées à égale distance. La longueur de cet édifice a 62 mètres, et sa largeur 46 mètres.

La façade de cette halle, du côté du quai

Présente onze arcades, et sa façade sur la Tnp des Gronds-Augustins en a douze.

L'arcî.itecture est dans le style convenable à la destination de l'édifice ; elle fait l'ornement du quai.

MARCHÉ LE l'abbaye SaîNT-MaRTIN,

situé sur une paitie du jariin de cette abbaye, entre une autre partie de ce jardin, les rues du Vertbois, de la Croix et le précédent marché, qui, quoique construit assez récemment, n'en était pas moins incommode.

Le nouveau marché, commencé en 1813 et terminé en 1817, se compose de deux corps de halle, qui ont chacun 60 mètres de longueur sur iO de largeur. Ces deux édifices^ solidement construits sur les dessins du sieur Petit-Radel, sont éclairés par les arcades de leurs façades.

Entre ces deux corps de bâtiments, on voit une fontaine élevée sur les dessins du sieur Gois fils: elle présente une vasque d'où l'eau doit jaillir et retomber en nappe. Cette espèce de vase est supporté par un groupe de trois génies allégoriques qui représentent la pêche, la chasse et l'agriculture, dont les produits remplissent ce marché

Ce marché étant voisin du Conservatoire des arts et métiers, on a donné aux rues nouvelles qui viennent y aboutir les noms des personnes signalées par leurs découvertes dans les arts, ou par des services éminents rendus a l'industrie française : tels sont ceux de Borda, de Montgolfter, de Conté, de Vaucanson.

Marché des Blancs-Manteaux, situé sur l'emplacement du couvent des Filles hospitalères de Saint-Gervais, n° 60. On y entre par la vieille rue du Temple. Ce marché, commencé en 1811, fut ouvert au public le 2i août 1819 ; on voit une halle bien construite, qui présente six arcades de face, et une autre halle destinée à la boucherie, qui est séparée de la première par une rue d'environ trente pieds de largeur. Ce marché est peu étendu ; il contient néanmoins 168 places louées chacune à raison de 20 centimes par jour.

Aux côtés de la porte d'entrée on a établi deux fontaines, dont chacune offre une tête de taureau en bronze; de ces têtes jaillit de l'eau qui se verse dans deux cuvettes.

Marché Saint-Germain, situé sur l'emplacement de l'ancienne foire de ce iiom, entre les nouvelles rues de Félibien,

DF. paris

Mabillon, Lobineau et Clémence. La construction de ce marché fut commencée en 1811. On détruisit une infinité de bnra-ques en bois, contenues dans une enceinte appelée Foire Saint-Germain, lesquelles, depuis la suppression de cette foire, servaient à des marchands de vieux meubles; et on en exhaussa le sol d'environ douze à quinze pieds.

Ce marché est le plus vaste, le plus beau, le mieux construit de tous ceux de Paris, et même de la France; son architecture simple, solide et majestueuse, à ces caractères essentiels aux monuments uniquement consacrés à l'utilité publique, réunit l'avantage de se trouver dans une situation commode qui laisse beaucoup de facilité à la circulation. L'architecte, le sieur Blondel, a eu le bonheur de ne rencontrer aucun obstacle qui [ùt le gêner dans ses conceptions.

Le plan de cette halle offre un parallélogramme régulier de 92 mètres de longueur, sur 75 mètres de largeur. Les faces des deux grands côtés ont chacune vingtdeux ouvertures, portes ou fenêtres, en forme d'arcades; les deux faces des deux petits côtés en ont 17; chacune des quatre faces a cinq entrées fermées par des grilles en fer : trois à leur milieu, et deux vers leurs extrémités.

L'intérieur présente quatre nefs éclairées par les arcades, par des ouvertures ménagées entre elles et la toiture, et par des jours pratiqués entre les deux rangs du comble.

Entre ces quatre nefs est une cour spacieuse, au centre de laquelle on a placé, en 1825, la fontaine monumentale qu'on avait élevée sur la place de Saint-Sulpice.

Cet édifice est entouré de trottoirs et de quatre larges rues qui ont reçu les noms de bénédictins célèbres par leurs travaux littéraires (1). La rue située au midi de la halle porte le nom de Lobineau, et celle du côté de Test celui de Félibien : deux religieux auteurs d'une histoire de Paris; la rue qui est a l'ouest, et s'étend depuis celle du Petit- Bourbon jusqu'à la rue du Four, a le nom da savant Mabillon. La rue du côté du nord porte le nom de Clémence.

Sept rues viennent aboutir à ce marché,

(1) L'emplacement de cette halle appartenait aux Bénédictins de l'abbaye de Sain^ Germain- des-Prés.

Pari». — Typ. Lacoib, rue SouffloU *«•

sous NAPOLÉON 81

mes que ce principal édifice, excepté qu'une partie des arcades n'est que figurée; on y pénètre par trois portes d'entrée ornées de grilles. La principale, placée aii milieu de la façade, correspond à l'axe de la halle. En face de cette entrée, on voit une fontaine adossée au mur; elle est décorée par une figure allégorique de l'Abondance, que représente une femme as-

deux desquelles portent aussi des noms de bénédictins ; l'une, qui part du ca^-refour fornié par la rencontre des rues des Boucheries, de Bussi, de Sainte-Marguerite et du Four, a reçu le nom du savant bénédictin Montfaucon; et une autre, qui part de la rue de Seine, celui de Toustain, Le bâtiment destiné aux boucheries, situé au sud de la halle, n'en est séparé que par la rue Lobineau. Il a les mêmes for- 1 sise. La face de sou piédestal offre une

Le Yal-de-Gvîko.

bouf'he qui fournit de l'eau provenant de Ja pompe à feu de Chaillot.

Les travaux de serrurerie qu'on a exécutés pour les étaux des bouchers sont immenses.'

Sous cette boucherie sont pratiquées des caves, divisées en 150 cases fermées et séparées par des grilles, qui forment autant de serres, dans lesquelles les marchands peuvent déposer les denrées non vendues, et s'abriter lors des rigueurs de l'hiver.

Le l er j uin 1 8 1 7 , le gouvernement ayant

V DULAURB

cru nécessaire de faire bénir ces travaux par des prêtres, ta cérémonie de cette bénédiction fut célébrée avec solennité; et le lendemain, 2 juin, on livra au commerce les nefs orientale et méridionale qui étaient alors achevées. En 1820, la construction de cet édifice, les trottoirs et les pavés des rues environnantes, et autres accessoires, furent entièrement terminés.

Marché des Carmes, établi sur l'emplacement du couvent des Carmes, dans la rue des Noyers qui, sur ce point, a été fort élargie, et sur les rues des Carmes et

delà Montagne-Sainte-Geneviève. Il rem- 1 de Saint-Eustache, contient le parc aux

place le marché fort incommode de la place Maubert dont il est voisin. La première pierre de ce marché fut posée le 15 août 1813. Une grande partie a été construite depuis et ouverte au public en lévrier 1819,

Ce marché, qui n'est ni aussi vaste ni aussi heureusement situé que celui de Saint-Germain, est construit dans le même goût. Il présente, sur la rue des Noyers, onze arcades, dont deux servent de portes d'entrée, fermées par des grilles de fer. Du côté de la rue des Carmes, cet édifice offre quatorze arcades, dont trois forment portes d'entrée, et sont pareillement fermées par des grilles de fer. Il en est de mêm.e de la partie de cet édifice située du côté de la Montagne ; cette partie est destinée à la boucherie. Au centre des quatre nefs est une cour qui offre sept arcades dans sa longueur et cinq dans sa largeur. On y voit deux rampes conduisant à des salles souterraines qui servent de magasin. La charpente de la toiture diffère un peu de celle du marché Saint-Germain ; mais son système est le même, et le jour pénètre dans l'intérieur par de semblables ouvertures. Cet édifice fait honneur à son architecte, le sieur Vaudoyer.

Marché a la viande, situé entre les rues des Deux-Ecus, du Four et des Prouvaires. Comm.encé en 1813, il a été terminé en 1818.

Il existait une ancienne halle à la viande, située entre les rues de la Fromagerie, de la Cordonnerie et de la Tonnellerie; son emplacement , devenu insuffisant , est aujourd'hui destiné au marché aux légumes.

Pour construire la nouvelle halle, on a démoli plusieurs maisons et hôtels entre les rues du Four et des Prouvaires. Cette démolition a laissé un espace assez vaste, puisque ce marché a 1 1 2 mètres de longueur sur 53 de largeur.

L'établissement actuel n'est que provisoire : il devait, suivant le plan adopté sous le règne de Napoléon , offrir une .vaste halle en maçonnerie; les événements de 1814 n'ont pas permis l'exécution de ce projet. On s'est borné à y construire, en attendant mieux , des hangars en bois.

Ce marché se divise en deux parties.

L^ première, située au nord et du côté

charrettes, les écuries et la triperie, enclos de murs.

La seconde partie, placée au sud, contient la halle à la viande, qui, sur la rue des Deux-Ecus, offre huit hangars construits en bois de chêne, lesquels ont chacun cinq mètres et demi de largeur sur dix-neuf de longueur. Elle contient en outre douze hangars, places entre les rues du Four et des Prouvaires, longs chacun de quinze mètres et demi; et quatre autres de dix-neuf mètres de longueur sur quatre de largeur. Enfin elle contient en avant un petit édifice qui sert de bureau.

Ce marché, entouré de bornes, est partagé du nord au midi par une large rue, qui s'étend de la rue des Prouvaires jusqu'à celle du Four, et par une autre rue qui traverse la première.

Six bornes-fontaines rafraîchissent et purifient ce marché.

Grenier de réserve, situé sur le boulevard Bourdon, et sur une partie de l'emplacement du jardin de l'Arsenal. Sa première pierre fut posée le 26 décembre 1807; dans les années suivantes, l'édifice s'éleva sous la conduite du sieur Delannoy. '

Cet édifice devait avoir cinq étages; mais les événement? de 1814 arrêtèrent l'exécution du premier projet. On borna son élévation aux deux étages existants, et on y fit une toiture provisoire avec le bois qui avait servi aux échafauds de l'arc de triomphe de l'Etoile.

Cet édifice tronqué, terminé en 1817, est d'une étendue considérable ; il a près de trois cent cinquante mètres, ou mille soixante-dix-sept pieds de longueur; il s'élève, depuis le sol jusqu'au comble, de vingt-trois mètres. Sa longueur est divisée par cinq avant-corps ou pavillons percés chacun de trois arcades; et la façade tout entière offre, dans le même étage, soixantesept arcades, portes ou fenêtres. Entre la toiture et les arcades se trouve un étage éclairé par de petites fenêtres carrées.

Les salles de l'intérieur sont d'une étendue qui frappe d'admiration celui qui y pénètre pour la première fois. Un étage est destiné à recevoir les blés et farines; les étages souterrains servent de dépôt aux vins, aux huiles, etc.

Entrepôt et halles aux vins et EAUx-DE-viE, situés quai Saint-Bernard.

Il existait, depuis le règne de Louis XIV,

sous NAPOLEON

une halle aux vins, au coin de ce quai et de la rue des Fossés-Saint-Bernard, iialle qui subsiste encore ; elle est aujourd'hui comprise dans l'emplacement du nouvel entrepôt, qui est beaucoup plus vaste.

Cetteanciennehalle fut établie, en 1662, sur un terrain que traversait un canal factice de la rivière de Bièvre (I).

Les seigneurs de la cour de Louis XIII et de Louis XIV s'occupaient beaucoup de spéculations financières. Un particulier imaginait un établissement lucratif, et cédait'son projet pour quelque argent à un seigneur qui en obtenait le priviiége et le bénéfice. Les exemples de pareilles entreprises étaient alors fort communs.

En 1656, les sieurs de Chamarane et de Baas, maréchal-de-camp, obtinrent du roi l'autorisation d'établir une halle au vin. Ce projet rencontra des oppositions de la part des administrateurs de l'Hôpital général, qui, en 1662, consentirent à son établissement, à condition qu'ils recevraient la moitié des bénéfices. Cette halle fat construite, et on y joignit une chapelle de Saint-Ambroise.

Depuis longtemps l'insuffisance de ce local était sentie. Un décret impérial du 30 mars 1808 ordonna la construction d'une nouvelle halle sur un plan beaucoup plus vaste. En voici les principales dispositions .'

« Art. I^. Il sera formé dans notre « bonne ville de Paris un marché et un « entrepôt franc pour les vins et eaux-de- « vie. dans les terrains situés sur le quai « Saint-Bernard entre les rues de Seine « et des Fossés-Saint-Bernard.

« II. Les vins et eaux-de-vie conduits « à l'entrepôt conserveront la faculté d'être « réexportés hors de la ville sans acquitter « l'octroi.

« m. Cette exportation ne pourra avoir « lieu que par la rivière ou par les deux € barrières de Berci ou de la Gare.

«c Dans ce dernier cas, les transports «^ de\Tont suivre le quai et sortir en deux >< heures.

a IV. Les vins destinés à l'approvision- « nement de Paris n'acquitteront les droits « d'octroi qu'au moment de la sortie de € l'entrepôt.

« V. L'entrepôt sera disposé pour pla- « cer, tant à couvert qu"à découvert, jus- « qu'à cent cinquante mille pièces de » vin, etc. »

(1) Voyez ci-dessus Canal d? Bièvre.

Dès que ce décret et les plans yanr.exés furent rendus publics, il se présenta une compignie sous les noms d'Hérail et Bélanger, qui publia un mémoire, accompagné de plans et de dessins, où sont énumérés plusieurs inconvénients résultant de la position du nouvel entrepôt, et où l'on proposa de placer cet établissement plus loin et au-delà du cours de la Bièvre, dan-, l'emplacement appelé la Grare. Ces propositions ne changèrent rien à la détermination prise. Les travaux furent commencés sur les dessins et sous la direction d? M. Gaucher, architecte; et, le 15 août 1811, on posa la première pierre de l'édifice.

Cet établissement se compDse de cinq grandes masses de constructions, et de deux bâtiments destinés à l'administration, sans y comprendre les petits celliers établis dans la partie irréguiière que laisse la rue de Seine.

Des cinq masses de consimctions, deux, placées au centre de l'établissement, servent au marché des vins. Des trois autres masses, placées du côté des rues de Seine, de Saint-Bernard, de Saint-Victor, deux contiennent chacune vingt et un celliers , et la troisième en contient quaranteneuf.

Sur chacune de ces cinq masses sont élevés des magasins ; et les magasins de celle du milieu, du côté de la rue Saint Victor, sont destinés aux eaux-de-vie.

Les travaux, d'abord poussés avec activité, se ralentirent un peu pendant les annéas 1815, 1816 et -1817; mais ils ont été repris depuis.

Le 30 mal 1812, on posa la charpente-

I d'un des marchés; et, la 27 décembre su;-

j vaut, le commerce des eaux-de-vie put

jjouirdedeux halles d'un des marches.

Le 5 août 1813, quatre halles de l'aut.'-e

marché furent li\Tees au commerce. Lqs

celiie.^s situés du côté de la rue de Seine

ont été commencés pendant l'année 1813;

et, le G novembre de l'année suivante,

cinq celliers, qui sont du côté du quai,

furent ouverts aux marchands de vin.

Cette masse de constructions n'a pu être achevée qu'en l'an 1818.

Depuis cette époque, on s'est occupé de la fondation de la masse de constructions située du côté de la rue Saint-Victor; on y compte vingt-trois celliers, ainsi qu'un magasin supérieur, etun macasin destiné auxeaux-de-vie.

Si HISTOIRE

Les rues de Saint-Victor, de Seine, le quai Saint-Bernard, la rue des Fossés- Saint-Bernard, sont les limites de l'espace destiné à l'entrepôt des boissons. Cet espace contient les emplacements de l'ancienne halle aux vins, de l'abbaye de Saint-Victor, d'une partie de la terre d'Aiez, et d'une infinité de maisons particulières. L'architecte, le constructeur, y admirent la disposition heureuse et commode de toutes les parties de cet entrepôt, ses bâtiments d'un beau style, ses charpentes hardies et solides, et la facilité des abords et des moyens de communication.

Tout le monde est frappé de l'immense étendue de l'emplacement, de la largeur de ses rues, de la rép;ularilé des bâtiments. Une ville du quatrième ordre, et ses faubourgs, seraient aisément placés dans l'enceinte de cet entrepôt.

Cet établissement peut contenir cent soixante - quinze mille hectolitres de vin.

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