‹ Histoire de ParisChapitre 20 sur 261 · on lit que ce champ de foire est · texte numérisé non relu

on lit que ce champ de foire est

';. inlre les basiliques de Saint-Martin

de Saint-Laurent : Jnier sancfi Martini

/ siucti Lnarenlii hasilicas {\).

De ces notions il résulte qu'entre le i.hamp de loire qui devait être situé près de l'arc-de-triomphe de Saint-Denis et la cité de Paris, il se trouvait, sur la route de celle ville , un établissement religieux portant le nom de Saint-Martin, et qualifié Da>ilique. Cet etabl.ssemenl existait avant les incursions des Normands, puisqu'ils le détruisirent, comme le porte un diplôme de 1060. par lequel Henri h'r atteste sa ruine, et déclare son intention de le rcédifier. Je citerai en son lieu les expressions de ce diplôme, en continuant la de>cription de cette éa;lise. dont il me suffit, quant à présent, d'avoir constaté lexistonce et reinjJucement.

Saint-Pierre, chapelle située rue Sainl- Marlin, entre les n»" 2 et 4. Il paraît certain qu'au sixième siècle il existait, vers ce lieu, une petite cellule ou chapelle. Le défaut de monuments historiques a ici, conime ailleurs, laissé place à des conjectures queje ne reproduirai pas ici. Medericus ou Merri, et son compai:non Frodulfus ou Frou. \inrcnt, ii une époque qu'on ne peut préciser, occuper une cellule qui exi>l.iil déjii ou qu'ils construisirent en ce lieu ; ils élcNèn nt auprès un petit oratoire dédié à samt^ Pierre. Saint Medcricus mourut en Tan 700, et son tombeau (ut vénéré comme celui d'un saint. La chapelle reçut, sous la seconde race, le nom du siiint dont elle rccehiit lescendies. Dès l'an 8*20 un diplôme de Louis le Débonnaire lui donne le 1 om de Saint-Medéric, dont par contract on on a fait celui de Saint-Meni. Un trouvera ailleurs ce qui reste à dire de C' l t ta-blissemcnl religieux.

On aurait une fausse idée de ces chape! e ,(gli.>es ou abbayes, si on les crovait semblables à celles que 1 on voit aujo'urdhui : leurs constructions étaient fort

|lj Diplomala,Charlœ, etc., ediloribus Ce Lxe4i.ii:i)y et Duihei!, p. 131, 3ô'9.

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