LOUIS IX
le o juillet 1o89, ceux-ci eurent l'in.gratilude de renverser Cx3ttc figure et de lui couper la tête.
Cette église, une des plus vastes de Paris, avait 320 pieds de longueur et 00 de
largeur.
Quelques tombeaux é^-happerent à l'incendie. De ce nombre était celui d'Albert Pio, prince de Carpi, tombeau qui représentait la fîgure en bronze, nue et a demi couchée, du défunt, exécutée par Paul Ponce, sculpteur fiorentin. Un autre tombeau, celui d'Alexandre d'Alès, dit U docteur irréfragable, qui, suisant son épitaphe, était la lumière du monde, la Heur des philosophes, la fonU.iinede venté, etc., fut conservé. Alexandre d'Alès fut le maître de saint Thomas d'Aquin et de .«^aint Bonaventure.
Depuis l'incendie, d'autres monuments funéraires y furent érigés ; tels que celui deGougenot. abbé de ChazaK exécuté par Pigalle, et celui du surintendant des finances Buîlion qui, persuade qu'avec de l'argent et des prières psyées on pouvait séduire la Divinité et changer les décrets de
sa justice, cordeliers.
Les objets
lé^ua cent mille francs aux
d'art contenus dars cette
église ont été transférés au Mu>é' des monuments français.
Les cordeliers de Paris possédaient, entre autres reliques, le corclon de s;iint François, et avaient institué, dans leur église, une confrérie autrefois respeciéo sous cette dénomination ridicule.
La maison des cordeliers servait do collège aux jeunes religieux de l'ordre, qui venaient y étudier la théologie. C'est dans la salle de cette école qu'au commencement de la révolution, le fameux district des cordeliers, et ensuite la section du Théâtre- Français , ont successivement tenu leurs séances; et, avant l'aLolition de ce couvent, une partie de ces religieux assistait régulièrement aux séances de ce district révolutionnaire.
C est dans une autre salle de ce même couvent que se tenait antérieurement le chapitre de l'ordre de Saint-Michel,
L'ordre des cordeliers ayant été supprimé en 1790, l'église fut dans'la suite démolie, et son emplacement a forme la place de^puis longtemps désirée, qu'on voit devant la façade de l'Ecole de médecine. Jl ne reste plus que peu de chose des bâtiments du monastère. On a utilisé les jardin< ea
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y élevant plusieurs pavillons de dissection. j.e réfecloire, qui présente la forme d'une église, est dans son entier; on le voit dans la' cour située en face de la rue Haulefeuille(l). L'ancien château de ce nom avait son entrée par cette cour; il était bâti à la place du réfecloire.
Sur une partie de l'emplacement de ce cloître, on a établi divers bâtiments : un hôpital où se fait un cours de clinique chirurgicale, un cours de chimie, d'anatomie, de chirurgie, etc. Ces bâtiments ont été réparés et agrandis en 1834.
C'était également dans les bâtiments situés dans ïa cour qui fait face à la rue Hautefeuille, que se trouvait, il y a plusieurs années, la manufacture royale de mosaïque.
Filles-Dœu, monastère de fdles, situé, dansson origine, sur l'emplacement qu'occupent aujourd'hui le cul-de-sac des Filles-Dieu et la rue Basse-Porte-Saint-Denis , et, depuis, rue Saint-Denis, sur l'emplacement où sont bâtis la rue et les passages du Caire.
Guillaume ÏIT, évèque de Paris, étant par\enu à convertir plusieurs filles publiques, les réunit dans une maison ou hôpital alors situé hors de Paris, et sur un terrain dépendant de Saint-Lazare. Cet hôpital se construirait en 1226, lorsque l'abbé de Saint-Martin-des-Champs et le curé de Saint-Laurent s'opposèrent à son établissement; mais enfin, entraînés par les prières de personnes recommandables, ils permirent, à de certaines conditions, l'érection de cet hôpital auquel fut donné le nom singulier de Filles-Dieu (1). Le but de cette fondation était de retirer des pécheresses qui pendant toute leur vie avaient abusé de leur corps, et à la fin étaient en mendicité.
Joinville dit que saint Louis fit bâtir au dehors de Paris, surle chemin deSamt- Denis, la mairon des Filles-Dieu, « et fit
(1) Rutebœuf, dans sa pièce des Ordres k Paris, se moque ainsi de cette dénomination :
Diex a non de fille avoir, Mes je ne |ioi oiiqius savoir Quf D>ex pusl finie rn sa vip.
Se vou- Clé z meiiçoiige avoir,
Kl la fûli- |)'nr f'iivoir,
D«j cp vous cuil-jc nu partie :
.le di» que ord'es ii'esi-ce mie,
Aiiiz esi liara* el iriclierie
Por 1 1 folle geiit décevoir.
Hui vionneni demain se marie.
Lh lignage saiiiie Marie
K»l lui) plus graiiz qu'il nVre orsoir.
« mettre grande multitude de femmes en « l'hostelqui, par povreté, estaient mises « en péchié de luxure, et leur donna qua- « tre cents livres de rente pour elles sous- « tenir (1). «
Le nombre de ces pécheresses se monta à plus de deux cents. A la ferveur qui toujours se manifeste au commencement de toute institution religieuse, succéda hrelâchement ; elles s'acquittèrent avec négligence et dégoût du service de l'hôpital confié à leur soin. En 1280, la peste ayant fait périr une partie de ces religieuses, et le prix du pain étant excessif, l'évêque de Paris les réduisit au nombre de soixante. Les trésoriers du roi ne voulurent plus alors leur payer leur rente de quatre cents livres, et la réduisirent à deux cents. Le roi Jean, sensible aux plaintes de ces religieuses, leur accorda les quatre cents livres, et fixa le nombre des religieuses;! cent.
La maison des Filles-Dieu fut ravagée, détruite par les Anglais sous le règne de CharlesV.
Ces religieuses cherchèrent alors un asile dans l'intérieur de Paris.
Dans la rue Saint-Denis il existait un hôpital ou Maison- Dieu, fondé vers l'an 1216, sous le titre de Sainte-Madeleine, par Imbert de Lions, bourgeois de cette ville, destiné à recevoir, pendant une nuit, les femmes mendiantes qui passeraient à Paris. Le lendemain matin on les renvoyait en leur donnant un pain et un denier.
Les Filles-Dieu s'accommodèrent de cet établissement, et y firent bâtir des édifices convenables. Mais peu de temps après, le désordre, dans ce nouveau local, s'introduisit encore parmi les religieuses. Les bâtiments tombaient en ruine; le nombre des religieus«B diminua, l'hôpital fut abandonné ; le service divin ne se faisait plus. Charles VIII donna, en 1483, celte maison et ses revenus à l'ordre de Fontevrauld, à condition que cet ordre y placerait des religieuses qui, chaque annre, célébreraient "la fête de saint Louis, fondateur, et un service pour I li .Le \'6 juin 1495 seulement furent installés dans ce couvent huit religieuses et sept religieux de l'ordre de Fontevrauld. On sait que dans cet ordre, fondé par Robert
il) Joinville, Histoire de saint Louis, édit. de 1761, p. 151.
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d'Arbri-iselle, l^s religieuses vivent en communauté avec le? religieux, et qu'elles ont lautorité sur eux (1).
La communauté des Filles-Dieu étant régénérée, on entreprit, dès l'an 1496,' la'construction d'une nouvelle église qui fut achevée en 1308. Elle a existé jusqu'à la Révolution ; elle n'offrait rien de remarquable.
^ Le 24 mars 1648. ces religieuses éprouvèrent un assaut auquel les couvents de filles à Paris ont souvent été exposés. Les sieurs de Charmoy et de Saint- Ange, masqués, armes et accompagnés d'une nombreuse suite, entrèrent pendant la nuit, avec violence, dans leur couvent, et y exercèrent plusieurs voies de fait et violemment, lit-on dans les registres manuscrits du parlement. Une demoiselle de Sainte-Croix, innocente ou ■ complice, était le but principal de ces violences.
A la face extérieure du chevet de cette église était placé un crucifix devant lequel on conduisait autrefois les criminels qu'on allait exécuter à Montfaucon : on le leur faisait baiser, on leur donnait de l'eau bénite, et les Filles-Dieu leur portaient trois morceaux de pain et un verre de vin.
Sur l'emplacement de cette maison, de son église et de son enclos, on -a construit, en 1798, divers bâtiments séparés par de longs passages, éclairés par des vitraux en • toiture. C'est c-e qu'on nomme la Foire du Caire.
S.4INT-LEU ET S.41NT-G1LLES (I), église paroissiale, située rue Saint-Denis.
En l23o, les religieux de Saint-Magloire permirent, à certaines conditions, au curé et aux paroissiens de Saint-Barthélémy, paroisse du palais, d'établir une chapelle succursale dans la rue Saint-Denis pour la commodité de ceux qui habitaient ce quartier. Cette chapelle, dédiée à saint
(1) Cette prérogative résulte de la galanterie dont Robert d Arbrisselie usait envers ces religieuses. On sait quelle familiarité régnait entre ces tilles et ce fondateur qui mettait sa vertu à des épreuves difriciks, épreuves auxquelles, si l'on en cruit quelques prélats ses contemporains, il ne résista pas toujours,
(2) Il existait à Paris une autre petite paroisse qui portait la même dénomination: elle était desser\-ie dans l'église de Satnf- Symphorien^ en la Cité.
Leu et a saint Gilles, fut reconstruite en 1320, érigée en paroi.'^e en 1617. réparée et changée intérieurement en 1727.
Parmi les réparations faites alors, on entreprit de transporter, d'une tour qui menaçait ruine, sur une autre tour nouvellement bâtie, \d, charpente tout entière du clocher sans la démonter. Cette opération difficile fut exécutée avec le plus grand .«uccès par Guillaume Guérin, habile charpentier. Dune tour à l'autre il se trouvait une distance de 24 pieds.
En 1780, M. de Wailly fut charge de plusieurs réparations dans le chœur de cette église. Il rehaussa considérablement le sol du sanctuaire, pratiqua dessous une chapelle souterraine dans 1 iquelle on descend par deux escaliers, et décora le grand autel.
On y voyait un tableau représentant une cène peinte par Porbus. un des meilleurs tableaux de cet artiste, qui vivait sous le règne de Henri IV. Aujourd'hui quatre grands tableaux décorent le sanctuaire. En 1823. on a encore exécute dans cette église des réparations considérables. " ^ Dans une chapelle située au côté droit " du chœur, on voyait le mausolée de Marie Deslandes. femmedu président Chrétien de Lamoignon : il était composé d'une pyramide de marbre blanc jaspé , surmontée d'une urne cinéraire en marbre blanc, et de deux génies, l'un tenant le portrait de la défunte, et l'autre montrant du doigt léternité. Au-des-ous était un bas-relief représentant l'action des pauvres de la paroisse, qui, ne voulant pas que le corps de leur bienfaitrice fut inhumé dans l'éghse des Récollets, et désirant qije les restes de cette femme charitable fussent déposés dans son église paroissiale, l'y enterrèrent furtivement eux-mêmes.
L'église de Saint- Leu est aujourd'hui succursale de la paroisse de Saint-Nicolasdes-Champs, sixième arrondissement.
S.\i>te-Chapelle du Palais Les ducs, les comtes avaient autrefois, auprès ou dans l'enceinte de leurs châteaux ou palais, une chapelle toujours qualifiée de sainte. Dans le voisinage ou dans l'enclos du palais de la Cité" les ducs de France, les comtes de Paris et les vois eurent la chapelle de Saiut-Barthélemy , qui, pendant quelque temps, a porté le nom de Saint- Magloire, et, en outre, le? chapelles de Saint-Georges, de Saint-Michel , et celle .
de Saint-Nicolas, que Louis VII fit réparer el à laquelle il donna le nom de la Vierge Marie.
Baudouin, empereur, vendit h saint Louis la courcnne d'épines qui avait, diton, servi à la passion de notre Seigneur Jésus-Clnist. Cette reliqu.e coûta près de cent mille francs; et c^^pendant une autre couronne d'épines, qui pareillement avait servi à la passion de notre Seigneur, existait depui^ longtemps dans l'abbaye de Sainl-Dei is; et on a vu que, dans^leux processions générales, faites, l'une en 1 1 91 , à l'occasicn de la maladie du fils de Philippe-Auguste, et l'autre en 1206, pour diminuei'un débordcm.ent de la Seine, les religieux de Saint-Denis transportèrent religieusen.ent à Paris, entre autres reliques, une sainte couronne d'épines de Notre- Seigneur (1).
Ainsi il est évident que l'empereur de Conslantinople dupa le roi de France, et se joua de sa dé\ote crédulité.
Quelle qqe soit la vraie couronne, celle que saint Louis avait chèrement achetée, arrivée d'Orient le •fO août 1239, fut dé- ,^ posée à Villeneuve-i' Archevêque, où ce roi et toute sa famille se rendirent avec beaucoup de solennité. Trois cassettes, l'une dans l'autre, contenaient cette relique: la première était de bois, la seconde d'argent, la troisième d'or. Elles furent toutes trois ouvertes, et, aux yeux du public curieux, on exposa la sainte couronne. De ce lieu, portée par le roi, par Rcbeît, comte d'Artois, et par plusieurs ,ceigneurs qui marchaient nu-pieds, elle fut transférée jusqu'à la ville de Sens. Huit jours ai rès, cette couronne et son cortège arrivèrent à Paris. On fit une station c'ans l'abbaye de Saint-Antoinedes-CI amps. Là fut dressé uu échafaud en pleine cam.pagne , et plusieurs prélats,
(1) Il ex'stait à Paris, dans l'égl'se de Saint-Geiniîdn des-Prés,une portion de cette sainte coiirorice que saint Germain lui-ménie 3ivait dgnné à son église, laquelle se voyait encore, en 1269, dans le trésor de cette ab- "baye. Cette pmion de cou.onne et la courorne tout ent ère gardée à Saint-Denis, qui y figurait dans lesanné.s 1191 et 1206, disparuvent, sans doute par respect pour la courcrne achetée par sai: t Louis. Quant aux portions de cette couronne, et aux épines qui en faisaient partie, elles sont si nomtreuses qu'il serait trop long de les citer.
magnifiquement v-Hus de leurs habits pontificaux , exposèrent aux regards avides des Parisiens cette siiin'e cojronne. Tou.^ les chapitres et monastères d^ Paris, même ceux de Saint-Denis, eurent ordre do venir processionnellenr.ent, avec leurs plus précieuses reliques , à l'abbaye de Saint- Antoine, pour rendre hommage à la sainte couror.ne et l'escorter dignement jusque dans la Cité. On voulait que les reliques nationales vinssent se prosterner devant la relique étrangère, et lui faire les honneurs.
Les moines de Saint-Denis n'apportèrent point, en cette circonstance, la couronne d'épines qu'ils possédaient déjà. Les chanoines de Sainte-Geneviève refusèrent d'y transporter la châsse de leur patronne ; ils dirent, pour motiver leur refus, que cette châsse ne sortait point de leur église à moins querelle de saint Marcel, conservée dans l'église de Notre-Dame, ne vînt l'y inviter ; nisi eam B. M ircellns requireret, porte la relation. Saint Louis so contenta de cette excuse. -
Le jeudi 18 aoîit 1239, ce roi se dépouilla de ses habits royaux , et, vêtu d'une simple tunique, les pieds nus, se chargea, avec .son frère Uohert, de porter sur les épaules la sainte relique qui, dans cet;e pompe religieuse, était pn' cédée par pilusieurs prélats et seigneurs marchant la tète et les pieds nus, et suivie d'une longue procession. Le cortège se rendit d'abord à l'église cathédrale de Notre-Dame, et de cette église à la sainte chapelle de Saint-Nicojas, dans l'er.ceinte du Pa'ais.
Quelques mois après, Baudouin, empereur de Constantinople. , voyant que lo commerce des reliques lui était profitable, fit proposer au roi de France de lui en vendre plusieurs autres. Voici quelles ttaient ces reliques mises en vente : un grand morceau de bois qu'il disait avoir fait partie de la cro'x que sainte Hélène apporta dans Constantinople ; un morceau de fer qu'on disait être le fer de la lancp dont avait été percé le côté de Jésus-Chriî sur la croix ; une partie de l'éponge qu servit à lui donner du vinaigre; le roseai dont on lui fit un sceptre; i no partie de son manteau de pourpre ; un morceau de linge dont Jésus-Christ se servit pour essuyer les pieds de ses apôtres ; unepartie de la' pierre du saint sépulcre; une autre portion de la vraie croix; une croix, nommée Croix de triomphe, [arce que ceux qui la portaient à la guerre étaient sûrs
» sous
<l'obtenir la victoice. Sans doute que Baudouin croyait peu à la vertu merveilleuse de cette croix, puisqu'il la vendait dans une circonstance où il aurait eu grand besoin de sa vertu (I).
Toutes ces reliques furent reçues à Paris, le 4 4 septembre 4 241, avec les mêmes soleiuiitts, le même respect qu'on -avait mis à rece\oir la sainte couronne.
Pour loger dignement tant de richesses, saint L Cil 1 s résolut défaire construire une nouvelle Sainte-^^hapelle. Elle fut commencée, à ce qu'il paraît, vers l'an 4 242. et achevée en .4248. Pierre de Montreuil. le plus habile aicliilecte de ce ten^ps. celui qui a fait valoir avec le plus de goût les formes tlcgantes de l'architecture sarrasine, impo; rement appelée gothique, fut chargé de cet ouvrage, lia laissé, dans -celte construction, un monument précieux ûe son talent.
« Pour lesquelles reliques, dit l'auteur de « la / ie de .saint Louis (2j, il fist fere la ^ chapele à Paris,.en laquele l'en dit que « il desp.ndit bien quarante mille livres
(1) Les ln.storiers de Paris n'ont pas osé énuinérer loutts les reliques dont saiut Loui> fit l'acquisirion. ^u^ un tablf-au, contenu dans la Sainte-Chapt-lle, se trou\ait l'acte de vente et la deseript on de ces reliques^ er: langue latine ; Corrozet en a copié et traduit la teneur. Voici les r Hques qui ont ' éternises dans riiibtoire de Paris :
« Du Sang de notre Seigneur Jésus- Christ.
« Les Drapeaux dont notre Sauveur fut envelcpié en son erifatice.
a Du Sang qui iniitxuîeusercent a distilé d'une image de Notie-Seigneur, ayant été fiappét; d'un Juh<;èle.
i« La CLaîne et lien de fer, en manière d'anneau, dont Notre-Seigneur fut lié.
« La sainte Touaille, ou nappe, en nn tableau,
« Du Lait de la Vierge.
» Une partie du Suaire dont il fat enseveli.
« La Verge de Moïse.
u Les Ciiefs d<.s saints Biaise, Clément et Simon. "
(2) Vie de saint Louis, par le confesseur de la reine Marguerite, Histoire de saiul Louis, -édit. de 1761, p. 315.
Pour donner une idée des frais faits pour honorer ces re.iqi.cs, j*^ dirai que le ruaic d'argtnt, à la fin du règne de saint Louis, valait 58 sous.