‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 2)Chapitre 142 sur 336 · FRANCHISES DE MONTDIDIER ET S'-QUENTIN · texte numérisé non relu

FRANCHISES DE MONTDIDIER ET S'-QUENTIN

quatorze en quatorze mois, un maire, des échevins et des jurés pour administrer; la juridiction de ces magistrats devait s'étendre à l'entretien des murailles, à la levée des deniers communs, à la fabrication des poids et des monnaies ; en un mot, à tous les actes quirentraient alors dans l'administration communale :.

Les bourgeois, à Montdidier, obtinrent aussi du roi le privilége de commune, avec les franchises dont jouissaient, depuis un siècle, les habitans de Laon?. Ceux de Saint- Quentin furent confirmés dans la possession de leurs vieilles coutumes, comme ils en usaient du temps de leur comte Rodolphe; les hommes de Cuisieux furent aussi réunis en bourgeoisie 4.

Sans obtenir les grandes libertés communales avec l'élection des magistrats, certaines autres villes reçurent des concessions particu-

1 Recueil des Ordonnances , t. XI, p. 275.

2 Ibid. ,t. XII, p. 288.

PAbid. tt XI, p. 270.

4 Ibid. , t. IV, p. 341.

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