ROMAN DE LA ROSIS
doBt il puisée vi^re , telle fut roriginé de rois et de seigneurs. 9 Jean de Meung s'élève aussi contre le partage des terres , Tinégalité des fortunes et la propriéèé individuelle , source de toutes les divisions et des qiierelles entre les honunes, car depuis ,
Maîlites îc^îs s'entrecombattoient , Et se tolurent ce qu'ils parant.
Il blâme même l'unité du mariage : « La nature, dit-il, n'a pas fait Fhoinme et la femme pour ▼ivre en perpétuelle contrainte de fidélité , 1)
Car nature n'est pas si sotte
Qu'elle fit naître Marote ,
Tant seatement pour Robiebon ,
Ne Robichon por Mariette «
Ne pour Agnès , ne pour Pérette ;
^nsi nous a fait^ biau fils, n'en dqute
TotGs portons i et tons por toutes ,
Gbascune por cbascun commune ,
* Et cbascun commun porcbascune i.
Les poésies des trouvères sont nombreuses et peuvent tellement se classer par genres.
Les plus importantes « sous le rapport des moeurs, sont encore le sirvente ou $otie chanson , que nous avons trouvée déjà chez les
1 Vers i4o83.