‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 3)Chapitre 101 sur 124 · ROMAN DE LA ROSIS · texte numérisé non relu

ROMAN DE LA ROSIS

doBt il puisée vi^re , telle fut roriginé de rois et de seigneurs. 9 Jean de Meung s'élève aussi contre le partage des terres , Tinégalité des fortunes et la propriéèé individuelle , source de toutes les divisions et des qiierelles entre les honunes, car depuis ,

Maîlites îc^îs s'entrecombattoient , Et se tolurent ce qu'ils parant.

Il blâme même l'unité du mariage : « La nature, dit-il, n'a pas fait Fhoinme et la femme pour ▼ivre en perpétuelle contrainte de fidélité , 1)

Car nature n'est pas si sotte

Qu'elle fit naître Marote ,

Tant seatement pour Robiebon ,

Ne Robichon por Mariette «

Ne pour Agnès , ne pour Pérette ;

^nsi nous a fait^ biau fils, n'en dqute

TotGs portons i et tons por toutes ,

Gbascune por cbascun commune ,

* Et cbascun commun porcbascune i.

Les poésies des trouvères sont nombreuses et peuvent tellement se classer par genres.

Les plus importantes « sous le rapport des moeurs, sont encore le sirvente ou $otie chanson , que nous avons trouvée déjà chez les

1 Vers i4o83.

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