‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 3)Chapitre 109 sur 124 · CHANTS VULGAIRES · texte numérisé non relu

CHANTS VULGAIRES

les airs s'offreBt toujours avec leurs sons monotones et décolorés. Depuis les chansons de gestes entonnées par les guerriers au nioment de la bataille, jusqu'aui^ lays et amour ^ tout repose sur la même et froide combinaison de notes; aucoçe de ces hardi^fses du génie , aucune de ces vivacités dMmagination , aucun de ces jets d'esprit dont notre musique moderne est si riche ; c'est toujours une^ espèce de son de vielle , retournant sur lui-même et &tiguant les oreilles de ton harmonie aigre et uniforme.

En résultat, de tous les arts , l'architecture seule et le dessin lorsqu'il s'appUquait à reproduire des objets inanimés, avaient atteint quelque élégance ; tout le reste est dans l'en» fance'et ne se montre'' point encore avec ses perfections et ses grandes formes.

ÉTAT BU GOMMBBGE.

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