‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 3)Chapitre 111 sur 124 · INDUSTRIE LOCALE · texte numérisé non relu

INDUSTRIE LOCALE

serft ; on-y tj»sait une laine groasièi-e en êlolTe bruue ou noire qui aervait a faire de* cappes et manteaux pour Je lùgneur , «ea dames et sa cour; dans le monastère voisin , les longs loisirs des profès étaient employés k varier la couleur des étoffes par la teinture, à donner plus de fini aux tisius , k préparer les vêtemens. Les papes et les évêques, sévères gardiens de la discipline et des mœurs , s'élevaient quelquefois contre cet emploi d'un temps quel'on dérobait à la prière, au profit d'un luxe mondain, miiia les bons moines trouvaient leur intérêt daut la culture assidue de cette industrie, plus lucrative et moins difficile que l'enluminure des manuscrits ou la confeciion des nécrologues , obitulaires et chroniques ',

Cependant, Iwsquc la première terrenr in8|Hréfipar les invasîonsdes Normands, eut été apaisée . et que ces pirates , grands dévastateurs de castela et d'alises, eurent mis leur

1 Onoe trouTCriea qui ressemble aoi BaflnqrsctDreBjiMqu'âiiXl' siècle; laul ae faiiait daaa le» maDOirs : Schmidl , lùil. des Ailemaadi , t. i, p. 4> 'i ■- <>> p- li^-

Page 1