LES FRANÇAIS RENTRENT DANS LONDRES
s'accaroissënt à tout nomeDt* U n'y a pas trahi-* son eu celui qui se rend lorsqu'il n'a plus moyen de se dâendre. s Thomas, frère -.d'Hubert, lui dit à son tour : a Mon frère « tu te pends toi et les tiens, en refusabt.une chose que tout le monde a acceptée; » le conite Guillaume aiotita : « Acqwescâ à nos offres; on te donnera , à titre héréditaire , Norfdll et Sufoli.» Hubat répondit d'une .voix colère :
fi Traîtres que tous êtes, si.le^roi Jeà^ est mort , il laisse deé enfaus ; i et jetant sur eux touA^'^tOt furieux k-egard il s'écria. : a Pi'a** joutez plus rien , car si voUs ouTrez encore la bouche, je vous ferai percéi' de imUe flèdies ; je n'épargnerai même pas mon frère '. »
Les Français n'ayant aucun espoir "de s'emparer de DouTres , rentrèrent dans Londres ; Hubert du Bourg et ses chevaliers se répandirent alors dans la campagne , livrant aux flam* meê tous ces riches manoirs qui entouraient la métropole. C'est ainsi que les Anglais se mu-
1 Ghroniq. Msa. de Ottill. Wats dans la bibloth. GottonieoG, et imprimée dans Thn. Brial, collection des Hist. de France, t. XVII . p. 73i aux notes.