ON BBFUSE AUX ANGLAIS LEURS TERRES
nirent de tout ce qui pouTait leur être nëces^ •aire, et conservèrent Douvres à Henri III.
Louis Vêtait porté vers Hertfort , pour occuper sa bouillante chevalerie. Après on long siège, le cbâteau se rendit: il s'a^s^ sait d'en confier la garde à un brave et loyal chevalier. Robert , fils de Gaudiier , de race anglaise « le réclama , comme un droit de sa famille qui l'avait toujours possédé. Louis consulta ses barons qui répondirent* « que les Anglais, qui avaient trahi leur roi, n'étaient pas dignes d'une telle confiance. » Le prince français se contenta d'e:&faorter Robert à la patience ' ; il lui dit qu'une fois que le royaume serait soumis à sa domination, il rendrait à chacun ses droits anciens. Mais ce n'était là que des promesses, et les fidts aliénaient de plus en plus la racenormande! Les barons soumirent ensuite Berkhamstead ; de là, ils se répandirent dans la campagne , levant des contributions, incendiant les manoirs et les riches mo-
i «Quod AnglinoD erantdigni taies habere ciutodias, qoi proprii domini proditores foeniot. Tnnc LodoTÎcas dicto Roberto respondit, ut patienter sastÎDeret , donec regno nibiagato , aingulis reddcns jura sua. •Ibid,