SIÈGE DE M ONTSOBEL PAR LES ANGLAIS
Quelques hommes du Continent consentirenl à le suivre , mais il n'obtint pas les appuis qu'il espérait. A son retour, il trouva presque tous les barons anglais revenus à Fhommage de Henri 111. Sur la convocation de Guillaume, le maréchal, tuteur du jeune roi, ils s'étaient réunis pour aller assiéger le château de Monlsorel , défendu par dix chevaliers de race franque avec leurs suivans d'armes.
Ceux-ci firent prévenir Louis, qui venait d'arriver à Londres , et demandèrent aide. Quelques jour après , les barons^ s'assemblèrent en effet, et une résolution fut prise de délivrer les chevaliers de Montsorel.
Les Français sortirent de Londres , au nombre de six cents chevaliers et vingt mille ser<^ vans d'armes; ils avaient pour chef le comte du Perdbe : quelques barons anglais suivaient son gonfimon; mais le plus grand nombre servait la cause nationale. Les Français se dirigèrent du côté de Saint-Âlban. Les moines fonirun triste récit de leur marche; ils n'épar-
pacto , quôd namquam deinceps gratiam baroQum anglise habuit sicut priùs. » Ibid,