LES CLERCS ET LES BARONS
faiX9( nouveaux, qui se produisaient çà et là / mais, auccessiyeihent ces fails se régularisent et pp^ennent place dans, les mœurs publiques et les institutions.
Ainsi la période dont nous ^^q^s à^résumer le caractère est d'une haute in^ortanoé. Elle fut l'aurore delà grande réformation int^lectuelle, uja temps difficile d'épreuves et de combats
: entre des principes divers. Tout n'est encore qu'ébauché, mais il y a néanmoins tendance à une uftodification dans l'état social.
Depuis la conquête des barbares et leur éta-
. blissemënt dans la Gaule romaine , une lutte s'étail; engagée entre deux élémens^ la force ma- '
. Mrîéll^ et la force morale. intelligente; l'une était apparue avec toute l'énergie du glaive ; c'étaient ces guerriai's francs, ces vaillans envahisseurs se partageant les terres , devenues
..pour, eux comme un campement nnlitaire; l'autre force était le clergé; il avait conservé quelque traditiondeluniièresetde sqience, par* lait au nom du ciel^ et lançait toutes ses fou«
:. dres* Ce conflit eotre des influences si diverses dura depuis le septième siècle jusqu'au dixième. Les annales des Mérovingiens et des Carlovin-