‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 4)Chapitre 55 sur 129 · ELECTION DE L^ ARCHEVÊQUE DE CÂNTORBÉRY · texte numérisé non relu

ELECTION DE L^ ARCHEVÊQUE DE CÂNTORBÉRY

terre, mais encore de quelqaes-uns de ses fiefs du continent. Il était donc de la pins haute importance que ce grand personnageecdésiastiqae fût rhonune du roi, et placé sous son influence '. Les anciennes querelles des Plantagenets avec les archevêques et les moines de Cantorbéry fondées sur des rivalités de races et de pouvoir, avaient montré combien il était utile que le choix pour une telle dignité se fit par l'autorité, royale.

11 était de règle commune, que l'élection des évéques appartenait au chapitre; mais comme àchaqueévéchéétaientunies desbaronnies, des teiTes considérables, on admettait aussi comme principe, que là convocation du chapitre ne pourrait avoir lieu sans une licence du roi , ce qCii donnait occasion au suzerain de faire sa re^ commandaiion ecclésiastique, c'est -à « dire de présenter un candidat et de le recommander au choix des électeurs ; ce choix , quel qu il fût , était ensuite présenté à l'approbation royale; un droit de veto en résultait encore en favmir du roi •

1 Voy. sur tous les diCTérens auxquels (fonne lieu l'élection des archeTêques de Cantorbéry. Savoir : sûr celle de Theobald (Ger- Tas, p. i348) de saint Thomas. ( Id. i38a) de Richard. (Idcai i324~ i385^etc.)

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