I.BS ANGLAIS ET LES FRANÇAIS EN PRÉSENCE. ^IJ
toi d'ici et laisse-nous en paix, de peur qu'il ne t'arrive une mort semblable. »
Plus fudei^x que jamais de telles moqueries , le roi anglais continuait le siège , disait dresr ser des potences, et pendant ifingt-un jours il poursuivit ses attaques contre un chAtéau aussi rivement défendu. Ces longueurs donnèrent le temps à Louis d'arriver.
Ce prince avait réuni sept mille archers on arbalétriers 4 et près de dix mille lances. Jean commandait àdes forces supéneures, dispersées sur un territoire resserré ; leur nombre n'effrayait point les Français ; ils ne cessaient de , défier la d^evalerie poitevine. «Roi Jean , viens combattre ouabandonne le siège, disaient-ils '•)> L'Anglais, dans un moment de courage, ré^ pondit : ft Si vous veniez , vous nous trouvei'ex taus prêts à combattre, et plus vous arriveres proinptemail^ plus promptement vous vous repentirez d'être venue*. »
Ses intentions étant bien connue^ d'après
Qciùs àd {Nignam, yel ab obsiâioQe recédas.
(Gmt-le-Breton . ebant z).
Si Yeoies, nos iovenies pugnare parâtes;
Qoàm citins tenies , citiùsVeniftse pigebit. ibid.