‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 4)Chapitre 87 sur 129 · LE DUC BE EODROOGNE. V · texte numérisé non relu

LE DUC BE EODROOGNE. V

se souvienne de sa belle ' ; >1 fut renversé et forcé de rendre «on épée.

Le duc de Bourgogne commençait fâttaque sur un autre point ; il se jette , tète baissée , vers l'épaisse troupe de Flamands, mais dans l'impuissance dé le blesser , les bourgeois' de Lille et de Tournay s'attachent à son ctieval , le piquent du poignant de leurs javelots. ^( Ah! canaille, maudits serfs, dit le duc, vous allez voir. » Mais tandis qu'il cherche à se faire jour, voilà que son fidèle coursier, afiaibli par l'effusion de.soii sang, fléchît et se roule sur la terre avec son maître; il était si gras ce pauvre duc qu'il ne put se relever. « A l'iâde ! à l'aide l » criait-il ; personne ne venait , lorsqu'un groupe de Bourguignons arriva tout à temps pour l'empêcher (Fétre foulé aux pieds des chevaux.

G)mme se< fidèles lui disaient de passer derrière eux r a D n'en sera rien , répondit-il, j'ai perdu mon dextrier chéri , mon honnem* exige que je coure le venger \ «Le voilà donc qui se pré-

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