Qui quasi !udens
Glamabat : Nunc quUque suœ memor utopuellœ ! Ibid*
2 Immô , ait , ambsi dum me Tectoris io hosteni Dedecorisque mei memorem calor excit.it irae Dedecori decas est viDdictam reddere oostro.
GuiJkiuine-le-Brcitju , cli«iil>iii
XE OOHTB DE SAINT-PÀUL. 20^
cipite de plus belle sur les gens de Flandre.
Ce fiit une rude Kataîlle. Yous eussiez yu les morceaux 3e soie attachés au haut d<es armes pour faire reconnattre chaque ebeyali^r frappés et déchirés en mille lambeaux , par les flèches, les masses, les glaives et les lances. Quant aux homntes, l'un est couchésur le sol, les jambes en Fair, l'autre tombe sur les flancs, uiï troisième est précipité la tête la première et se remplit de sable les yelix , lé nez et la bouché; à peine y a-l-il une place où l'on ne trouve des cadavres étendus ou des chevaux expirans'. »
Parmi ces combattans le comte de Saint-Paul se faisait remarquer par le plus chevaleresque courage. « Semblable à l'épervier qui disperse les canards effrayés , » il chasse devant lui tous ceux quHl rencontre. Épuisé de fiitigue, le comte s'était un peu retiré à l'écart des bataiK les , lorsqu'il apprit qu'un de ses fidèles avait été fait prisonnier par les gens de Flandre; alors, baissant sa lance et embrassant le cou de son bouillant coursier, il se précipite
1 Gruiibus inversisjacet hic resiipious arenâ, -s^
Hic latere obliquo ruit , aller yerticc prono \
Labitur , atque oculis vzhaurit et ore suburram. Ibttf,