‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 4)Chapitre 89 sur 129 · JX COMTE FERNANP · texte numérisé non relu

JX COMTE FERNANP

dans la mêlée e% transperce la foyle^en telle manière qu'il sviiit àt son cheyôlieri « lors 9e dre^s^ $m; «s.extrierii, tira^ l'épee et cïa départit de si grands coups qu'il rompit 1^ presse d^ ses eniiemis^ et quand il' eut sQu, cheyalier delivré de leurs maitiSM à grand péril ; i] retojurna en sa Iràtaille» e.ti comm^ le > téntoignèrent ceuiiquîile vireat^ il fut en si, grand péril de mort qu'il fut frappé de dou^e Mnces en ce mêrnenionient,.,iiLaîs ils ne purent le trébur eher, ni lui, ni son cheval % » . . /

Dans cette confusion où, seldpi Iç chroni queur dévot de Saint-Denis, «Pallas, la déesse des batailles^ voletait en laîr, ainsi , comme elle ne' savait à qui donner la Victoire,» le comte Femand deFlandi^ haletantv blessé, |i(^trainait à peine au.milieu des cbmbattans* Il nCj avait pas k espérerde quartiteç de la part des hommes du commun; le cojûatei. aperçut les ^^eux frères Hugues et Jieande Mareuil frappant d'estoc et de taille; il leur rejoal% son épée et se rf^ndit à discrétion. Les gens de Flandre voyant leur comte prisonnier, s'enfuirent à toutes jambes.

y Chroniq. do Su-Deniê yibid.yp^ 4^7.

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