‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 5)Chapitre 187 sur 336 · LE COMTE DE BOULOGNE. LE SIRE DE BOVES · texte numérisé non relu

LE COMTE DE BOULOGNE. LE SIRE DE BOVES

côtes de Flandre d’après le traité conclu entre Jean d'Angleterre et le comte Fernand; cependant cette forte armée ne comptait que dix mille chevaliers, le reste se composait d'hommes des communes et de ser vans de bataille.

Le jovial comte de Boulogne n’amenait avec lui que Hugues, seigneur de Boves ; ses terres avaient été confisquées par le roi de France ; il m'avait pu faire ses convocations féodales dans ses fiefs et ses châtellenies. D’étroites liaisons unissaient ces deux chevaliers. Le comte de Boulogne avait abandonné sa femme pour faire entrer dans sa couche une douce miépet celle-ci, abandonnant son propre mari pour des amours adultères, suivait son amant dans le camp des confédérés".

Toutes ces forces réunies s’élevaient, selon les chroniques , à plus de deux cent mille combattans placés sous quinze cents bannières de toutes couleurs, où se trouvaient reproduites

; Cujus germanam faciens tibi collateralem Participemque tori, meretricis captus amore,

Circumducebas bellorum tempore in ipso, etc. ibid.

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