L'ORIFLAMME
de Montmorency, le comte de Beaumont, le vicomte de Melun et le comte de St.-Paul.
On avait-soupconné celui-ci d'intelligence avec les confédérés. Interrogé par l’évêque, il répondit : « Frère Garin, par la foi que je vous dois et les coups que je vais férir, le roi aura en moi aujourd'hui un bon traître, et bien s'en apercevra l'ennemi. » En ce COrps de bataille était l’oriflamme , tissu de soie d'un rouge éclatant, en tout point semblable aux bannières dont on a coutume de se servir pour les processions de l'Éghise en de certains jours fixés par l'usage. Son droit était d'être portée en avant de.
toutes les autres bannières, et l’abbé de St.- Denis avait coutume de la remettre au roi lorsqu'il partait pour ne guerre sacrée *,
à Chroniq. de St.-Denis, p. 407 aux notes.
2 Vexillum simplex, cendato simplice textum, Splendoris rubeï , lethania qualiter uti Ecclesiana solet certis ex more diebus :
Quod cüm flamma habeat vulgariter aurea nomen, Omnibus in bellis habet omnia signa prœire, Quod regi præstare solet Dionysius abbas Ad bellum quoties sumptis proficiscitur armis.
Chant x1
| ai À À ES 17