PATRONAGE SUR LES ÉGLISES
à l'abbaye de Long- Pont; celles encore de Pierre de Courtenay , d'une rente annuelle de dix livres, desquelles Agnès , sa fille , devait avoir soixante sous pendant sa vie pour ses habits , le reste étant destiné à acheter des chaussures pour la communauté \ Il confirma encore les donations faites par Albert d'Andezelle à l'église de Melun , d'une maison située dans cette ville , et des droits qu'il percevait dans la ville de Nanterre; et par Simon de Saint-Denis , à l'église de Sainte- Geneviève , d'un moulin situé sur la montagne de Saint Etienne \ L'église du Sacré-Pont était privée de messes et d'antiennes au temps des moissons , parce que les moines allaient dans •les granges pour recueillir le blé ; le roi leur donna la dlme sur Fontainebleau , afin de les attacher plus particulièrement à l'autel, et au service du saint Patron.
11 était naturel que de si grandes libéralités, qu une protection aussi constante , créassent en l'honneur du monarque tous les droits du patronnage ecclésiastique. C'est ainsi que Phi-
1 Glypeus Fontebraldensis , t. III, p, 268. — a Gall. christ., édit, a«, t. VII, preuves.