‹ Histoire de Philippe-AugusteChapitre 157 sur 248 · TOMB I · texte numérisé non relu

TOMB I

Sû6 MÊLÉE SUBITE DE CHEVALERIE.

assis à l'ombre fraîche et que ses barons se reposaient à l'abri, du vaste ormeau. Les messagers allaient des uns aux autres, portant réciprocpiement de ceux-ci à ceux-là les paroles qu'il se transmettaient , et les Anglais riaient de voir les enfans de la France ainsi dévorés par le soleil, pendant qu'eux-mêmes jouissaient de l'ombrage de l'arbre. Souvent, lorsqu'une profonde indignation anime des cœurs généreux et s'accroît de leurs justes douleurs , la colçre presse des plus vifs aiguillons les hommçs naturellement courageux.

Lés Français, indignés et irrités à juste titre du rire et des moqueries desi Anglais que l'arbre et son feuillage ^garantissaient, le cœur bouillant de colère , courent aux armes et tous Relancent avec la même vivacité contre l^s Anglais. De leur coté, les Bretons reçoivent bravement ce prejmer.choq : ; qtr frappent avec autant de. force qu'ils sont frappas» »

ta vçièlèp [ s'engage., efc, dès cemoment , il n y ep.% pli^ d'qspo^r de rgacrçier lest conférences. Henri et sçp çhey$i$Ti$ç .retirièrentiàLYenaQn ayec le des^n 4^ Wpùnuer la guerr^, tandis que les bouillans chevaliers de Philippe a . après

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