X LETTRE A M. DE BARANTE
traux et de leurs vives couleurs ^ qui étonnent notrç civilisation !
Je n'ai jamais contetnplé cette épo+que avec ses pompes chevaleresques , aeis fêtés 4e eastels * ses légendes et ses sor** celleries, sans m'y transporter tout en* tier, sans, causer un moment avec ces bons chroniqueurs racontant les gestes et prouesses des vaillans paladins. À me-* sure que j'ai pénétré dans la vie publique et privée de cette merveilleuse sooiété* j'ai SQntî comme un besoin de reproduira .ce que j!avài$ «prouvé, dérétinir en ta-»
bl£$u les ft^its épais v de faite, assiste^ enfiit le lecteur à cette naissance de toutes chon ses, k cette aurore de la liberté, des loia et de la civilisation; j'ai personnifié ce vieux temps en Philippe -Auguste i no»
point que j'attribue exclusivement au gé« nie de ce prince les grandes révolutions