LES KEMETONS SONT SUJETS DE LEURS SEIGNEURS
Toutes ces relations qui existaient entre la noblesse et les kmetons n'étaient pas sans de graves inconvénients pour ces
nem argenti usualis et unam maldratam triplicis frumenti , videlicet quatuor mensuras tritici, quatuor siliginis et quatuor aven» per singulumannum persolvent (transactio de 1291, apud Czacki, 1. 1, p. 817 nota 1198).Iiicolae de manâO quolibet duas mensuras tritici, sex siliginis, quatuor avenœ cum fertone argenti usualis prooensu; et décima iiixnagnam mensuram (maldrat) solvere tenebuntur singulis annis in festo S. Martini confessoris (donation de 1290, dans mon ouvrage sur la législ. primit, n' 18, p. 205) Incol» vero villas, de quolibet manso quatuor mensuras tritici. quatuor siliginis, quatuor aven» et très scotos usuales argenti solvere annis singulis tenebuntur (Raczyn. cod. dipi. Maj. Pol. 1299, Lxii:xi, p. 91.) Vers 1300, la valeur d'un mansus était 10 marcs et sa rente fut comptée, un marc ou 37 francs. D'après le prix des céréales de cette époque, le cens et le maldrat, donnent, dans le premier et le second cas, 28 francs 17 centimes; dwis le quatrième, 23,60; dans le troisième, à peu près 20 francs .
(104) La fondation du monastère de Trebnitz en 1203 porte : omnes homines circuitus, tenentur operariin Trebnitz, sex septimanis, scilicet post octavam paschœ duabus, post octavas pentecostes duabus, ante festum S. Martini duabus; inaestate quilibet metere débet quinquecapetia, secare plaustratas ( plaustra tria? ) fœni in pratis monasterii (Sommersb, t. I, p. 817). Tempore Withoudi,dumadpossessionemseu locationem kmethones vocabantur (in Podlachia), extuncquatuordecimdies in anno quilibet kmethode manso laborabat (privil. terrse Bielsc. de anno 1501, art. 13, in T. Dzialyn. zbiorprav litev. p. 89). Comparezcequi a été dit ci-dessus, période première, S 13. Je n'ai pas de matériaux pour indiquer d'une façon plus déterminée le travail et la corvée du XIV* siècle, mais il suffit de prendre en considération les statuts de Mazovie de 1421 (Bandtke, jus pol., p. 439) pour se convaincre que les jours de cor-