‹ Histoire de PologneChapitre 176 sur 369 · COHÉSION CEIKTIIALISBE DANS LADIETB · texte numérisé non relu

COHÉSION CEIKTIIALISBE DANS LADIETB

A la mort de Si gismond- Auguste , la république se trouva sans chef, dans son plein pouvoir également sur tous les points de son immense étendue. Elle y éprouva son omnipotence, en décrétant les lois fondamentales que le roi élu devait jurer d'observer; s'il manquait à son serment, il rompait les pactes qu'il contractait avec la nation. En môme temps, la réorganisation lat)orieuse de la république, qui occupa d'une manière brillante le règne de Sigismond-Auguste ; Tétablissement de la justice indépendante sous Etienne Batori et quelques règlements législatifs achevèrent Torganisatipnde la démocratie nobiliaire et de la république qui, après une marche progressive de deux siècles, se vit arrivée sans commotion ou perturbation dangereuse à sa perfection. Composée de deux nations, se disant deux états, et de nombreuses petites parties et variétés, elle était une seule république et bien consolidée. Ce n'était point une fédération, ni plusieurs états sous la domination d'un souverain, ou soumis à une capitale ou à une province quelconque , mais c'était une cohésion civique et fraternelle de différents pays et provinces en une république , à laquelle la Prusse ducale de Konigsberg et la Kurlande étaient attachées dans Texpectative d'une réunion prochaine. La Livonie, liée plus étroitement par des conventions particulières , mais séparée par sa position, ses titres, son administration , ses règlements; La Yarmie et le petit duché de Sievierz indépendants et réunis au grand corps par la présence de deux évéques souverains dans le sénat. La Litvanie et la Pologne, unies par un acte solennel, ayant leurs gouvernements totalement séparés, mais assez uniformes. La Prusse royale ou dantzikoisc ,

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