IV. PERTURBATIONS
prÎDcicr qui , bien qu'il eût déposé ses prétentions à la domination souveraine et ses titres déplacés sur la scène de la république» disposait dans son orgueilleux égoisme , bouffi de vanité , de toutes les ressources morales et matérielles de ces provinces et ne jetait de Téclat au-dedan$ et au-dehorsdela république » que par des mouvements isolés (307). C'est de ce côté que partirent toutes les expéditions aventureuses au-delà du Dniestr et du Dniepr. Le civisme était absorbé dans leurs qualités personnelles et dans l«urs vices. La haute instruction de la Russie rouge ne pouvait s'y répandre , parce qu'elle était latine » les lumières occidentales y étaient étrangères parce que le rite grec y avait le terrain, le rite latin n'y était que le nouveau venu. Ce n'était que par la dislocation des grandes fortunes , par leur ruine, par la marche seule du temps , que de nouveaux possesseurs terrestres et l'ordre civique pouvaient se former et faire éciore les prédispositions locales. Il fallait que le calcul agricole et là vie agreste, fussent affectés par des malheurs réitérés , et suivis de l'instruction intellectuelle, pour qu'à l'avenir la nation pût en tirer tout avantage.