ZAPOROGCe
n Vers l'orient de la Pologne » habite le plus exécrable des
(379)NaleTiiïko, solis vigiliis, quod ipsi non fuisset concessum dor- «nire, enecatus (Piasecki).
(380) Vol. leg. Il, p. 1636. Vofex c«*(l(»nitlanote346.
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peuples» (disent les écrivmhM de son hisMre) (381), si en peut donner le nom de peaple à un ramas de brigands de lentes les nations » échappés la plupart an supplice. Ils se rassemblent dans des lieux inaccessibles au milieu des cataractes du Dniepr , à 50 lieues de KHov en descendant le fleure. Cette demeure sauTage, entre des roches escarpées, toujours battue par la chute des cataractes (porohi) » endurcirait seule les hommes des mœurs les plus douces. Elles pourraient nourrir avec abondance ses féroces habitants par retendue des pâturages, parla chasse et la pèche; mais ils préfèrent vivre de rapines sur tous les pays voisins. Les premières lois ob* servées parmi eux , sont de professer la religion grecque et de ne recevoir aucune femme. Ils se perpétuèrent tant par Taffluence de nouveaux aventuriers, que par la quantité d'enfants , qu'ils enlèvent d.ans leurs incursions pour les former à leurs mœurs. Leurs biens et leurs pillages , sont en commun; ils logent ensemble dans de vastes granges ; aucun vœu ne les attache à cette société , ils la quittent à volonté : mais tant qu'ils vivent parmi ses membres , il leur est absolument défendu de lire et d'écrire. Un officier public (pisar) en a seul le droit ; tout papier loi doit être remis, et en cas de contravention , il est juge souverain de cet espèce de délit. Cette peuplade appelée kozaks de zaporoge , est le noyau et le point vital de toute la population kozak , le point central de toutes les opérations , et toutes les expéditions partent de cette retraite sauvage. Elle serait restée un tas d'avanturierset de brigands, peut être oublié dans Thistoire, si l'état ne l'eût chargée de la garde de la frontière, de la garde de la forteresse de Trechtemirov, où ils devaient se tenir 2000 en garnison; si des expéditions aventureuses combinées avec des kozaks cultivateurs , n'eussent pris une variété et une extension extraordinaires; si les zaporoges n'avaient entretenu des relations intimes avec tous les autres qu'ils secondaient dans leurs vues plus élevées. Cependant cette retraite compose toujours une communauté à part. Les habitants des cataractes , regardés comme les premiers citoyens de ce peuple nouveau des kozaks , dont ils étaient en eflfèt la tige , avaient le premier rang
(381) Vojex Lessur, Scherer, Rulhière, Bantisz-Kaminski.
356 CONSIDÉIUTIONS. 1«07 — 1796.
dans rarmée , la princifuile inflaenee daas les coi^eils let dans rélectioB de hetman c'est-à-dire du eapitaibe général ; eux «euls avaient droit d'élire leur heftaïaû parUculier (ass).