BOGDAN GHHIIELIVIGKI
L'ancienne commotion dans l'empire de Boleslav, n'a pas eu de succès pour le peuple , et il est impossible d'en indiquer les raisons, ces temps reculés étant dépourvus de détails, qui pourraient en signaler les causes. La marche de la civilisation , de la religion, des relations locales, certes, n'y étaient pour rien , et contribuèrent à l'issue malheureuse. Aussi , le succès de la commotion arrivée sous les Vasas, dépendait des
rapports locaux, de la quqsUon religieuse , des oonceptions du siècle et des éyènements particuliers. L'invasion des étrangers favorisait ou paralysait ces deux mouvcmeoU selon les circonstances. On sait que le chef 4e ranfcienoe commotion , Maslàv, issu du peuple, fut pendu par les alliés qui lui dirent : a Tu as Visé haut , monte. » Le noble Ghmielnicki a su soute* n ir son crédit malgré les revers. On dit que If aslav aspirait à la souveraineté; on aeouse Chmielnîoki d'avair voulu profiler de sa position f pour son propre compte* Si ce dernier traitait avec les tatars, les turcs, les moakovites-y les suédois; il se faisait qu'irriteriez magnats se» confrères éfoestres^, contre lesquels il guerroyait; il le taisait en faveur de la cause des kozaks^ dont il était chef. S'il agissait pour son propre eorapte , il ne pouvait puttenent penser à la domination dynastique y bien qu^il en fût «couse , ni les Idées nobiliaires dont il él^it imbu , ni celles de la populatîonr kozake , ne permettent point de l'admettre. S'il voulait placer son fils en Moldavie » il ne foisait que suivre le bon exemple des grands seigneurs^ qui 6'efft>rçaient bien desfois d'établir lears parents, leurs beauf frères Jours gendres dans les bospodarats de Moldavie ou de Valachie , ou sur le tr6ne des tsars. Le hospodarat de Moldavie y n'étant pas héréditaire; il ne voulait qu'établir un palatin de frontière qui tout en couvrant la népntdique des attaques des turcs » aurait appuyé la cause des buzaks. Ce préfet était encore motivé par sa posi- Uon ) il «se trouvait k la.léte d'une (immense population qui ne voirlait point déposer les armes et se firer sitôt , qui voulait faire la guerre. Loi même , il était toujours nobie , entraîné par le volcan embrasé ^ il aima mieux veroor sa lavé vers la Moldavie et la Turquie que vers la république. En observant toute sa conduite pendant toutes les perplexités orageuses qui tourmentaient sa position, on est vraiement mystifié du r6le*quece chef a joué. Il a su s'adapter aux mœurs des kozaks, soutenir son ascendant et sa supériorité dans toutes ces éventualités- dont il passait pendant «a vie. Cepen-^ dant il n'a pas perdu une certaine confiance, un certain calcul sur lui de fordre équestre. Son Inclination pour la république est notoire et s^l n'a pu ramener les kozaks , ce n'est pas sa faute , c'est la faute de l'ordre équestre. •