IV. PERTURBATIONS
des offenses ei des chagrin» de la part des partisans de la cour de Rome, se rangea cependant djR leoir cdté , et combattant dans leur intérêt, elle coopérai! effectivement au joug de Bohème et de Hongrie , elle provoquait contre elle-même les guerres onéreuses, utiles à TAu triche perfide , qui, par ses machinations tacitement menées , pour satisfaire à ses propres vues, dirigeait contre la Pologne de nooveaox conps, de noareaux malheurs » et la poussait à sa perte. Toutes ces sorabires démarches ne finirent point avec Sigismond III, le règne de Vladislav IV n^était qu'un petit intervalle de repos dats le développement de tons les maux, que le dernier rayen de la grandes r nalionale qui allait s'éteindre. C'est ainsi que les premiers 60 ans de la décadence s'écoulaient (depuis 1597 jusqu'à 1647); tous les symptômes de la.dissolution se firent sentir et commencèrent à opérer., dévoilèrent tous les dangers qnt grandissaient et prenaient une attitude toujours pins menaçante ^ sans que des Inoyens saluiaires se fuissent préaéQtés.