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mais bien à V^poque 4e la diète suivante, en 1780, dont le maréchal fut Antoine Malachovski, secrétairede la<;euit)nne. Dans son travail, le législateur André Zamolski évita de s^appuyer sur de pures théories qu'on n'aurait pu appliquer, sans irriter ropinion de la nation, qui avait ses préventions et ses habitudes profondément enracinées ; il évita aussi de suivre et d'arranger dans un système unique tout ce que Tusage et la coutume avaient sancticmné, car il se serai trouvé dans le cas d'autoriser et d'approu\'er par sa voix législative au maintien des anciens préjugés et des vieux abus. Il tint le juste milieu afin de mieux réussir, en passant légèrement sur quelques préventions à détruire les plus intolérables. 11 osa plus qu'il ne convenait encore aux circonstances et aux dispositions du moment. Il existait en Pologne uneénorme distinction et une forte séparation entre les différentes classes d'habitants, lie législateur, désirant les rapprocher civilement, établit dans son code la facilité de conclure des mariages «ntre les nobles et les bourgeois, sans cependant oser accorder un partage égal de la fortune entre les sœurs et les frères, sans détruire l'ancienne loi qui faisait perdre la noblesse à tous ceux qui s'occupaient de métiers ou de commerce où l'on se sert d'aunes ou de pintes. Il considère les paysans comme libres, mais attachés à la glèbe. Leur mariage désormais devait se faire d'après leur pleine volonté, sans entrave de la part de leurs seigneurs, sans démander leur consentement. Il voulait qu*un des enfants après le décès du père fut attaché à la terre, et que les autres eussent îe choix libre de pourvoir à leur existence comme bon leur semblerait, et comme chacun d'eux pourrait le faire. Les écoles primaires et paroissiales devaient être multipliées pour développer Tintelligence de toutes les classes et les préparer à un meilleur sort.