‹ Histoire de Provence (volume 2)Chapitre 17 sur 112 · HISTOIRB · texte numérisé non relu

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raonëe solaire concordait avec FaniK^e ciyile « c*eat-à-dire que chaque trentième année civile « les points cardinaux des équinoxes et des solstices rerenaient au même quantième des mêmes lunes*

Le sixième jour de la lune était chez les Gau-f lois un jour sacré qui ouvrait le mois , Tannée et le siècle, et annonçait les cérémonies les plus augustes du colle. Les Druides étaient souvent re-r présentés tenant dans leurs mains un croissant pareil à celui de la lune dans son premier quar-? tier '.

Les Romains attribuèrent à ces peuples une ori« gine infernale ; cette supputation du tems par lu-v naisons , leur fit dire que les Gaulois , mesurant la durée par nuits et non par jour , prouvaient ainsi leur descendance du dieu Pluton *.

Les Druides ne répudiaient pas la dénomination .de sorcier ; cVtait à Paide de magiques évo-; cations qu^ils exerçaient la médecine. Un troupeau était-il frappé d^une maladie qui le décimait^ le Druide consulté avait recours à des cérémonies bizarres , et à de mystérieuses formules pour conjurer le maléfice ; après s'être préparé par le

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