Das-relief d'Autun. — Monlfaucon , antiquité dëToilée
a. Obeam causam (quèd a dite pâtre ont prognati) spatia omdit temporis , non numéro dteram aed noclium finiunt s dies nalalea et menâum et annorum initia sic obserrant , ut noctem «nbscquatur. Caes. , 1. VI , c. i8.
]eùne à cueillir le samolus ' ^ il s'avançait yers la plante sacrée, TaiTachait de la main gauche sans la regarder , et se hâtait de la jeter dans les fontaines où les bestiaux s'abreuvaient. La ma-^ ladie devait disparaître devant cette plante cueil* lie avec les rites ordinaires.
Une autre plante , la sélage^ à laquelle sont, avec raison 9 attribuées des vertus purgatives , n'ëtait. enlevée du sol qu'avec des cérémonies plus solenneUes encore. Le prêtre s'y préparait par des ablutions ; puis , vêtu de blanc , nu-pieds , il s'acheminait vers le précieux végétal ; le fer ne devait pas en offenser la tige ; la main .droite « pissée sous le bras gauche , l'arrachait furtivement. On l'enveloppait d'un linge qui ne devait servir qu'une fois.
La verveine fut proclamée comme un remède souverain contre les maux de tête ; mais toutes }es plantes , quelque salutaires qu'elles fussent, s'effaçaient devant lé célèbre gui de chêne. Dans ce gui ^ les Druides avaient réuni toutes les vertus: c'était , selon eux , la panacée universelle ; un mal» quelque grande que fut sa vioknce , cédait toujours à l'efficacité de cette plante *.
Ce n'est point du sol que cette plante vivacc
1. On croît que le $amolus est la plante aqnaticpie nomm^ MOttiKMt d^eau