OmmaiananUm appelantes mo Tocabalo. PItn.; 1. xft, c
et ligneuse sVlève; vëgëtal parasite, elle inlrodait ses racines dans IVcorce d^un arbre , se nourrit de sa sève et entrelace de ses festons le tronc noueux qui la supporte. Quand Phiver a abbattu le feuillage , qu^m grand arbre dépouille de sa verte chevelure ëtend tristement ses branches frémissant au souffle des froides brises, le gui bravant la rigueur de la saison , console la nftture par une brillante image d^une végétation permanente. Ses fleurs , pareilles à des cloches , jaunes et ramassées par bouquets , éclosent en février et produisent de petites baies ovales , molles et blanches , dont la ro&turité arrive en automne.
Le gui se trouve communément sur le pommier , le poirier , le tilleul , Tonne , le frêne , le peuplier , le noyer , etc. , rarement sur le chêne , dont ses radicules ont peine à pénétrer Técorce '.
Les sacrifices druidiques s^accomplissaient toujours sous un chêne : cet arbre , objet de la vénération gauloise , était sacré ; quand le gui s^y montrait suspendu , alors confondant dans leurs res-
1. Est autcm id rarûm ad modum inventa. Pline, 1. XVt , e. 43* ~~ M. Decandolle , qui a beaucoup herborise en France et âukê les pays voisins , n*a jamais rencontre le gui de chêne. L'antenr de l'article gui , dans le Dictionnaire des Sciences médicales y énonce l'aroir tu une seule fois. Duhamel le croyait plus commun.
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pects Tarbre et la plante qui s^y ëtait cramponée , les Druides voyaient dans cette mystérieuse union un symbole qui ajoutait aux propriétés naturelles du gui des propriétés occultes. Le Giel, disaient-ils , a semé, cette plante sur le chêne ' ; sa yerdure perpétuelle est l'image de Pétemité. Objet de continuelles recherches, le gui, quand il s'était enfin dévoilé aux regards, était cueilli avec une pompe solennelle. C'était pendant Fhiver , époque de sa floraison , que cette cérémonie se pratiquait *. Une foule immense accourait autour du chêne que la plante célèbre parait de ses fleurs safranées , c'était le seul signe de vie qu'une nature endormie donnait pendant cette saison de mort; le gui devait être coupé le sixième jour de lalune; il tombait non sous le fer, mais sous le tranchant d'une faucille d'or. La table d'un long festin était dressée sous le chêne : les préparatifs d'un sacrifice se fesaient ; puis, un Druide vêtu d'une robe blanche , la serpe d'or en main , montait sur l'arbre ' ; . il tranchait la racine de la plante ; la plante arrachée était reçue dans une saie blanche que tendaient d'au-