eelo mlasuin putant. Pliu. • 1. xvi , c
9. Quale folet syl?is , bramali frigore ▼îacam Fronde Tirere iiotA , quod non sua seminat arbor « Et croceo fatu teretea circumdara ramot>
Vir^. , iŒneid. , 1. Vi , t. ao5.
3. Saccrdoa candidA VMle cullns arborem seandil; falce aurea demelit i caudido id eactpitur fugo. Plin. , 1. xvi » c. 4 i-
tjô HISTOIHE
très prêtres ; il ne fallait pa$ qa*elle touchât la terre. Alors commençait le sacrifice : deux taureaux blancs , dont aucun lien n'avait encore enlace les cornes , tombaient immoles au pied dû chêne , et dans des prières rëpëtécs par la nombreuse asistance , les dieux étaient conjurer de rendre ce pissent salutaire. Des réjouissances marquaient la fin de cette journée * .
Que de vertus attachées à ce gui : les poisons les plus subtils cessaient d^infecter les reines , quand ce précieux antidote venait en suspendre les ravages ; la stérilité n^imprimait plus son opprobre sur le front de la jeune femme qui le prenait par infusion. Il fut sans doute mie source d^abondans revenus pour les Druides, qui en proclamaient la bienfaisante puissance *.
1. Uu lUttge géuéral en France dans le moyen -âge , et pratiqué encore de nos jours dans quelques coins de la France , se lie , sans aucun doute , à cette antique superstition de nos pères. Le premier io«r de Tonnée , des troupes d'enfans parcouraient tumultueusement les rues ; les portes des maisons retentissaient sous leurs coups répétés , et ces cris qu'ils proféraient : au gui l'année ! on au gui Tan neuf ! résonnant dans les airs , semblaient élre un écho prolongé d'une coutume née au sein de la Gaule primitive. C'était sans doute ainsi que la récolte du gui était publiée chez les Gaulois ; probablement aussi elle se pratiquait an renouvellement de l'année , qui , dans cette hypothèse , aurait eu lieu au sixième jour de la lune de mars.
3. Fecunditate^ eo poto dari. . . contra yenena omnia este remedio. Plia. , 1. icri , c. 44* "^ Pendant le moyen4ge , parmi le peuple I le gui passait encore en France pour posséder de grandes
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La sauvage Armorike ' retenlissante du brait des Tents et des floto , allongeant sa péninsule étroite au sein d'un sombre ocëan et sous un ciel orageux , vil , à celte époque reculée , ses forêts couvrir d'infernales ëvocations* Dans ce coin de terre désole , le Druide ne frappait que plus fortement Tiroagination subjuguée du Gaulois superstitieux ; à travers les éclaircies des bois , son œil levé vers le ciel étudiait le vol rapide de Toiseau ; ou bien le baissant vers lés entrailles palpitantes des victimes , il y lisait l'avenir. On se pressait autour de ces prêtres pour en obtenir des talismans auxquels de secrètes vertus étaient attachées , ou des chapelets d'ambre dont le guerrier entourait son cou pour écarter la mort.
La forme symbolique de l'œuf a de tout tems saisi l'imagination humaine ; dans tous les lieux sacrés , un œuf suspendu devant des autels porte à l'esprit des idées de métempsycose et d'éternelle rénovation. La fumée des temples de nos reli* gions actuelles noircit encore ce symbole mys-
Tertas occnltes ; cctl« croyaDoe «fiait partagée même par lea médecint« Il n'j a paa long-tems que les pharmaciena débitaient l'eau distillée du gui de cbcne. Pourtant on ne doit pas enlever toute propriété au gui ; de célèbres praticiens , BoerhaaTe , Van-Swieten et Déhean , assurent l'aroir employé avec saccès dans les affectioBs nerveuses. De nos jours le gui est dans un total discrédit.