‹ Histoire de Provence (volume 2)Chapitre 85 sur 112 · Atbenopolif Massilensiam. Plin. , 1. m , c · texte numérisé non relu

Atbenopolif Massilensiam. Plin. , 1. m , c

6. Aniourd'hui Baubt, Strab. , 1. iv , p. 180 , i84* — Scymn. , c. ai5. Ptolem. • 1. Il , c. lo.

7* Aiqourd'bui le Bras de Su-Georgeê et VÈvesoaU — Strab. 1. IV ; p. . 180 , i85. — Ptol. , !• II I c. 10. — Stepb. Byzant. — Castellnm MaMiliensium. Caet •, Bell. CÎTÎl* » !• H > c. 4«

DE PEOYEIICE. 353

et Massalie à Touest. Entre Marseille et les Pyrénées f se trouTaient Hœraclœa Cacabarîa ' , qui paraît avoir été un ancien comptoir phénicien ; Bhodanousia , dëjà nonunëe , et Agaika ou Aga-^ thé Tyché * ^ Bonne^Foriune , construite à l'embouchure de THërault ; enfin , au-delà des Pyrénëès , sur le littoral espagnol , Bhoda , Emporiœ ^ , Hu^ lonis 4 et Hemeroscopiam ou Dianium ^ , ainsi ap* pelc d'un temple de Diane qui dominait tout, le promontoire et la mer.

Après s'être assure la possession des côtes nue ritimes , Marseille songea à reconnaître Pintérieuc de la Gaule. Cette seconde conquête toute pacifique , étendit Tempire de son culte et de sa lan-gue. De la libre yolontë des indigènes , les Mar^ seillais fondaient des comptoirs dans quelques villes gauloises ou liguriennes ; d'année en an* née le nombre de leurs agens s'y multipliait , et

t. PIÎD. I 1. IT, c. 4. -- Aujoard'hin S^-Gîlles. Eût. gëa. dn LaBgned. i y. i , p. 4* Quelques auteurs yoient ëgalement dans S^ Tropex une HtxracUta Cacaharia,

a. Strab. , 1. iTi p. i8o , iSa. — Scymn. , c« 207. — Stepha* Byzant. Aujoardliai Agde.

3. Emporiae et Empormm. Sirab. , L iil • p. 169 1 i6o. — • Tit. Lit. f L xzTii ; c. 4^ » zzi , c. 60 ; zxziy 1 «• 8. — ' Aujourdluiî jéinpurias*

4* Steph, Bys« — Ptoleiiu , 1| u y g. 6« — Mal. , 1. 11» €. 6. — On ignore la position de cette TiUe» .

5. Aujourd'hui /^eiiia. — Strab., 1. m, p. iSq. — Gîecr. Verr.» »,' a, 3.

354 HiroonE

chaeuB de tes é^Misê^mtnâ démentit H» centrer de civiliselion y d^oà se pro^geaiefol le goA( des mœurs de Mateàlk 4 IMntellîgence de m lengae et le besoin de «es mardiacidisesw CeM ainsi que Gebellio et Avenio , chez les Gatares , ressemblaient ^ à quelques égards, à de petites Tilles greeques , et purent passer ^ auit yeun des Tnyagenrs superficiels, pour des colonies massaliotes '. Arelsrte snrtoat , si benreusement située , aTail attire dans son sein une multitude de ces colons traficâns. On y parlait le grec autant que tes ididities indigènes ; Tantiqué nom d*Ar)ath fut même cbângé par les nouveaux rends , en celui de Thé-^ Kné* 9 <^i signifiait la neurricê^ laféccmde ; mais cette dënominafion étrangère né prévalut point ; elle n'eift guère cours que parmi les Grecs, et périt avec leurs comptoirs. Les Massaliotes élevèrent des tours pour servir de phares à la barre dangereuse du Rhône ' ; ils construisirent aussi sur nie triangulaire que forment sts bouches , un temple à Diane , leur grande déesse ^ ; c'était une prise de possession du fleuve.

Page 1