‹ Histoire de Provence (volume 2)Chapitre 86 sur 112 · I. Artemidor. , Geogra. j L i , ap* 8tepk« ^yi · texte numérisé non relu

I. Artemidor. , Geogra. j L i , ap* 8tepk« ^yi

«k S et pkw l^vÊL

S. Sbrab., 1. IV » p. iR4«

4» Strfeb., Lis, p. iS4* Aoi poMsaàidKii auiflfiiict «a coaii- ■enteles des Massaliotes , il faut |oia*rê enoofa lès sûtantas , dont KnportaBoe était flMiiadfe, et doi^ la poaitîoii n'ait pM bien eertaina s Aharmu (Steph. By«.)> 7r.Tsentf (Steph. Bys.) Eusteth., L i*

DR PROYmCE. 355

Le RhAne , en ^ki, pinr h direction de «oii coaw et par 9ê& nonbreQx afflaeos , tfuit le grand vifhicale du commerce avec riolérieor de la Gaule, et de là avec lea flcs bratanniques. Les communicationa d'une mer à Tautre, à Irarera le continent , se pratiquaient , au second et au premier siècle » avant notre ère , de la manière suivante. La longueur du voyage et les obstacles qu'oppos^ent les colonies carthaginoises, firent bientôt renoncer les Marseillais à maintenir une communicalion maritime par le détroit de Gade«. Il y avait le përil d'une navigation longue et des ennemis à braver. Les indigènes bretons apportaient euxmêmes Tëtain et les autres articles d'écbange sur les cdtes de la Gaule ; et quand la marine gau«* loise eut pris un plus grand dëveloppenufnt, eUe

U, V, 566) I auj. TrHz ; Cjrr^ne (Stepb. Bjz.) , peut-être aujourd'hui Courent ou Corrent ', CythartMla ( Plim. , 1. m , e. 5 ^ PtoUmëe, I. II, 10 ) I anjoard'lini La Cioua ; en Eipapie, Mmna^^ et quelques Iles aur la o6te gaoloÎM et italienne.

Les lies akoiëea an laige , à troif lieuei du cap d'Olbîa , et que lea Mataaliotes nommaient Siœchade$ , servirent long-tems de repaire aux pirates liguriens , qui infestaient le golphe ; Massalie dot s'en rendre maîtresse pour la sîiretë de son commerce. Sous la pro* tection de quelques foits , elle y forma des exploitations de culture d des péclieries pour le corail. Coralium Uutdatiasimum circà Sut» chad0s inwlag ; c'est ainsi que s'exprime à ce sujet Pline , dans le Kyre xzxii du chapitre a. L'extirpation de la piraterie ligurienne , ooàu à Marseille beaucoup de tems et de latisues , et ne fut ponrtant jamais complu*

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sVmpara de ce service . d^exploitation '. Jjéiaiu éiah dépose dans des entrepôts aux embouchures de la Seine , de la Loire et de la Garonne.'

CVtait là que se rendaient les trafiquans marseillais, par plusieurs routes qui coupaient du sud-est au nord-ouest tout le continent de la Gaule* Quelquefois ils remontaient le Rhône et la Saône dans une portion de son cours ; des transports par terre les conduisaient ensuite à la Seine , où ils s'embarquaient de nouveau *. Chemin faisant , ils traitaient avec les indignes riverains. Une com* munication semblable ëtait ouverte entre le Rhône et la Loire. Une route de terre fut même établie directement entre la côte de la Méditerranée et la haute Loire , en traversant les devenues , afin dVviter le trajet du Rhône , que les frêles bateaux massaliotcs et gaulois ne remontaient qu'avec beaucoup de tems et de danger'.

La route par la Loire était la plus fréquentée de toutes ; sur les bords de ce fleuve se trouvaient les principaux comptoirs de la Gaule : Noviodu-num des Edues , Genabum des Camutes , et Corbilo des Narmetes. Quelquefois aussi on remontait TAude à Narbonne ; puis un portage conduisait à

1. Cas.i Bell. Gall. , 1. m, c. 8. — Steph. Byi., 1. iv t p. 194* — - Diodor. Sical. y 1. V, p. 3oa , 3 14.

a. Stnb. I I. IV| p* 189.

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