I. Tît«Lîy.,h V, c.a5. — Diod.Sîciil., Kxiv
9. Immmiîta» iUis décréta et loeui spectaouloTom io senata datai. Jiutin. , L xuii I o. 5*
5. Taotiu cam fremita risna dkàtitr ortns ut Tiz à magistratibiis BÉajorilms que nata inreulna sedaretnr. Ht. lir. y U zxi y g. «o.
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« tes ict insaliaibled dVgeiUt \ y> Dëjà cette yHle , ^îée fidèle , arait dëaotncë aux Bomain» 1^ projeto hardis d^AnaibaL
Xiea réaullats de la aecoode gmtrre punique t dxreot isimeasea pour les Marseillais* La g^odew coomierciale de Cartilage eqpiiait am bords &piiles où 'd^opuleotes cotoiMe^ ea avaieot prolongé Téclal. L^Espagne pleurait 8e# ëtablissemcns I0119lems prospères , rivaui^ d^e Tyr el de Coriathe. Xa grande Grèce, la Garapaaie, n'offraient ifue des traces d'une sanglante dévastation, et la Sicile épuisée , languissait meur^e par ses tyrans et par tant de guerres. MarseJUa hérita du coounerce de tout l'occident
Rome ne voulait que conquâir. Marseille s^attachait à sa fortune pour étendre ses relalioas comuaerciales ; elle suivit en Afrique , en Asie , en Grèce, les Romains. Partout où l'aigle romaine dirigea son vol , le lion massdiiote accourait pour partager sa proie. Garfhage expire dans la flamme allumée par la courageuse épouse d'Asdriibal; Rhodes ploie pour touiocans les voiles de ses navires ; les villes marchandes de l'Asie Mineure passent sous les fourches caudines de Rome ; alors Marseille s'empare du monopole de l'Orient. Un instant , tout le commerce de l'univers fut con-
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eeoiré dans les aaurs de cette TÎUe. Mais mit qaeUes bases chancelantea ime telle grasdeur s^ap* pttjrnt ! Gomme elle était fiaclice ! Marseille le sen* tait bien. Aassi vouliat-^elle devenir dté conquérante et pniasance tertîloriale dans la Ganle, comme Gaf%Hage Tarait éié en Aln<iue et en £s|iaf;De.
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Marseille ne cessait d'empiéter scar le territoire des ligures , Oxybes et Decéates « du côté de la rive droite du Yar. L'an i54 avant notre ère , ces peuples barbares se soulevèrent , et irînrent mettre Je siège devant Antipolis et Itic«a , colonies marseillaises. Leurs légions étaient n^^mbreuses^ le danger imminent. Marseille implora la protection de Rome; le sénat envoya trois commissaires pour examiner sur lef lieux les causes de la guerre et décider entre les combattans. Le vaisseau qui les conduisait , viont aborder au port d'iiEgîtna , ville oxybienne , très voisine d' Antipolis.
Le bruit se répand dans iEgitna que des galères romaines ont pénétré dans son port ; une foule ardente «et ecaspéerfe acoanrt Fkaûniiis avait déjà pris terre ; les jffig^iens kn «vdoaneBt, 4UPec
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des gestes meaaçans , de se retirer. Le Romain leur rëpond avec mépris ; quelques habitans se jettent sur son bagage pour le piller ; les . escla- Tes le dëfendenL Deux Romains tombent morts : leur chef tire son ëpëe ; mais la foule s^accroil « les dards pleuyent. Flanùnius sanglant , meurtri de coups , regagne ses vaisseaux et s^ëloigne d*un rivage où la vengeance rappellera bientôt les légions romaines. Arrivé à Marseille , il y reçoit de touchantes marques d^intérét ; la douleur de Flaminius est accrue par le souvenir d'une défaite imprévue '.
Cette nouvelle tomba comme la foudre au milieu du sénat de Rome : on s'écria que le droit des gens avait été violé , et que les Oxybes et les Décéates recevraient un châtiment exemplaire^ Les légions destinées à cette guerre, se rassemblèrent en toute hâte à Placentia, et marchèrent vers la Gaule.
Le consul Opimius leur fit longer les Apennins et le littoral du golphe ; elles arrivèrent sur les bords de T Apron , dans le pays des Oxybes*
L'armée ligurienne se réunissait dans ses mon* tagnes ; mais comme elle tardait à paraître , le consul impatient alla camper devant Mgitna , la prit d'assaut et la livra au pillage. La population fut réduite à l'esclavage , et les auteurs de l'insulte envoyés à Rome , liés et garrottés *.
t* Poljb. ; ezoerpt. legid. , c* XZXIV , p.
a. Polyb. , oceipt legut. . o* jcsziv^
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Les Oxybes n'avaient pa rëunir que quatre mille hommes ' ; il est vraisemblable que Farmëe des Dëcëates n'excëdait pas ce nombre. Le consul arriva devant les Ozybes avant qu'ils eussent pu opërer leur jonction avec leurs voisins. Quand les Oxybes aperçurent Parmëe romaine couverte d'airain, et s'avançant en bon ordre dans la plaine,
' as ne reculèrent pas ; le souvenir de leur ville dëtmite , les enflamme ; ils tombent , avec une ardeur furieuse , sur les lëgions. Ce choc rapide et imprëvu déconcerte' un instant le consul. La charge sonne, la lutte commence; elle fut sanglantei Mais les barbares pouvaient-ils résister
* à la supériorité du nombre et à la tactique de leurs ennemis ! Leurs rangs , dégarnis par la mort, sont enfoncés , et d^ les Oxybes conmiençaient à se débander , quand des cris de fureur et des bruits éclatans de lances heurtant les boucliers , leur annoncent l'arrivée des Décéates. On reprend le combat avec un acharoement nouveau. Une seconde victoire signala le second triomphe de Rome sur une barbarie vaincue sur son propre sol. Alors les deux peuples implorent la paix; ils craignent pour leurs rillages le sort qu'jffigitna avait éprouvé. Elle fut accordée; Opimius concéda aux Marseillais toutes les terres prises sur les vaincus ; il décida que des otages leur seraient