Polyb. , eiceipt légat» , c« JUUOV
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remis pour là ginntle de ûêîèê paix '. ftome fat fidèle MUT principes de sa politique ; tout ca se** courant ses allies, elle ne négligea pas les intë* rets de sa puissance.
Elle laissa des troupes en ^lartier d^luTer dan» les Tilles principales , et occupa les meilleures po* sîtions militaires ; eolerant sans doute aux Owj^ bes et aux Décëates , a^ec leurs armes et leur liberté , tout ce qu*ils ne pouvaient {Jus deTendre \ Marseille arrait aussi une marche dont elle ne sVcartait pas ; die aspirait à fonder dans les Gao* les une pmssance redoutable. Ses colonies orieiH taies protégées par les armes romaines, rÎTalisaient d*éclat arec elle ; maintenant les terres situées au nord de la métropole tentent son ambitieux espoir. Elle fomente des troubles parmi les Salyens ; ceux-ci , divisés , épuisaient leurs forces dans des combats )oumaliers. Quand Rome eut conquis rOrient , Marseille crut le moment favorable pour obtenir d'elle une nouvelle incursion dans les Gaules: elle se plaignit des attaques multipliées des Salyens , et demanda que les légions vinssent mettre un terme à la turbulence guerrière de c^ farouches tribus *.
Rome accueille ces nouvelles plaintes.. M. Flavius Flaccus accourt dans la Ligurie , bat deux