I . fît Lit. , Epit. LXi. -^ Florus , 1. Ui , c. a
9. BHuitflt (Epitom. Tît. Ut.) — Florus. — (Paul. Orot.}, Bittoi cl Bilîtoi ( Strab. ) , Betultus ( Valer. Maxim, et înacripi. gnit. f p. ajS ).
3* Appîan. Pair. Vraiii.
4* Cies. , Bell. Gall. ; 1. 1 , c. 4^.
plus proches voisins, courent les premiers aux armes; mais il fallait du tems aux|autres allie's pour rëunir leurs forces. Domitius retranché dans une position favorable, attendait, pour commencer la guerre , des secours de Fltalie. Les Allôhroges descendent la rive gauche du Rbdne, et attribuant à la peur la sage circonspection du consul^ ils se préparent à un combat , confians dan5 une victoire certaine. Le consul les rencontre au confluent du Hhdiie et de la Sorgue \ près de la ville de Yindalium * , un peu aurdessos d^Avento. L^achameraent qui ébranla et précipita les de»x armées, était égal; mais la résistance des Allobrogcs vaincue et terrassée , fit place à une affreuse confusion. Yingt mille morts et trois mille captifs signalèrent le triomphe des Romains ^; les autres s'enfuirent. Malgré un avantage si grand, Domitius continua à rester dans son camp fortifié, pour épier les mouvemens des ennemis. Vers la fin de Tautomne , Q. Fabius Maximns vînt rénnrr ses deux légions à Tarmée de Domitius , qui ainsi se trouva forte de quarante mille hommes , sans €oin[>ter les auxiliaires marseillais et les Ëdues.