ESPRIT POSITIF DU ROI
spécialement par la fondation d'une foule de petites écoles : secondé là par le docteur Lysius, par G. F. Rogall, et en dernier lieu par le pasteur François Albert Schultz, le roi fit vraiment une œuvre scolaire importante. On a parlé quelquefois de milliers d'écoles, ce qui est exag^éré ; mais plusieurs centaines furent créées : Schultz a donné en 1739 le chiffre de neuf cents, rien qu'en Lithuanie. Si le choix des instituteurs demeura défectueux et leur enseigfnement insuffisant, d'autant plus que l'exiguïté des traitements les obligeait à exercer un métier, les enfants du peuple reçurent du moins désormais un minimum d'instruction. C'est un des bienfaits de l'administration de Frédéric Guillaume.