LES VAINCUS AU TUÉATRE
n'avoir point vonlu sacrifier sa virginité é la rançon d’un père (1).
Mais les oeuvres d’imagination pure ne suffisaient pas pour fixer l’opinion des esprits un peu sérieux, on eut des historiens à discré-
suiTanl» qui a trait directement à Rabeapierre» peut donner une idée de cet bjmne que, par une sorte de profanation, l’auteur mit sur l’air de la Marseitlaiie :
Vojex*'VOD» c« ipecire livide ,
Qui déchire ion propre flenct Encore tout •ooillé de eeng, l)e »ADg il e*t encore tvide.
Vojei avec uq rire affreux Comme il désigne aca virtiniea, .
Voyet coBBe il excite aux crîaea Sea aatelliiea furieux.
Cbaotous la liberté, couronnona le aletue, etc-...
Voilà bien le Robespierre de la légende ihermido^girondine.
(1) Il n’est pas inutile, pour l’édiGcation du lecteur, de donner un échaulilloD de fette rapsodie. Le ibé&tre représente une des salles du comité de Salut public.
LlCRCCE (Jeune Paritienne';,
....Pardonner on troeble involontaire.
Je viens vont deBuder la libertA d*nn père
Dana l’horreur des cachou plongé depuis longlcmp».
aoBEsrtiaita.
(il pBrt.)
Quelle beauté! quels traita! Ja cède é ma faiblesse,
(Haut.)
Mtduue, demeorei. Vous, gardes, qu'on nous laisse.
(Les ÿariet se rtUrent.)