LIVRE X. — CIUEaIWR «U COMTÉ VK SALUT PUBLIC tSlO
-AbXs Tépùblîcanis m Heu d*aecitter rimpéritte ou la trahison «de généraux étrangère dont qiielqiies*ans,«oiniDe Miranda, étaient des créaiture s de Rnssot. Duinooriez étàhéonc, selon Bobe^iems, d'intelligeiice af?ec ce derwer, et Visa el Fantre devaient être décrétés d'accusation (i).
Brksot n'eot pas -de peine à prouver qttll étant parfaitement ëtrtçiger à la trahison du général ; mais quand, au début da sa défense, i) déclara hypocritement qu'il n'avait pas voulu se prononcer sur les crimes de Dumouriez avant d'avoir été provoqué à s'expliquer, il s'attira cette' violente apostrophe de Poultier : « n est convaincu ; je demande qu'il lise le numéro du 2 avril de son journal : tous en verrez k preuve. j>- La GoRventioii nationale passa à Vordre du jour, parce qu'en définiiive^ rien n'indiquait la moindre participation de Brissot dans les pm^ecs du vainqueur de lemmapes; mais il n'en est pas moins vrai que, jusqu'au dernier jour, les Girondins, comme cela ressort clairemem des artioies du Fêarèêtt jTnnifeîs, comptèrent sur Tépée du général pour les aidar h réduire leors adversakee de la Montagne.