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Le 3 février

5. Le pape reçut l'annonce de ce succès dans la nuit du 10 au 11 février et ordonna sur-le-champ des réjouissances. SANUTO, vol. XIII, col. 490. MADELIN, p. 269. Les Français gardaient le château.

6. SANUTO, vol. XIII, col. 225, 255, 268; vol. XIV, col. 8. — C. Caisse, Civitavecchia, p. 363.

TINI, On voit un chat suspendu à une perche. La pratique de présenter ainsi aux assaillants un animal dont les contorsions et les cris passaient pour une dérision à leur égard était fort répandue, À Padoue, un des bastions portait le nom de Gatla sans doute en souvenir d’une manifestation de ce genre. Voir ANTONIO Mein, Due Questioni relativi all’assedio de Padova nel 1509. Padoue, 1890. — Dom BARBARAN, La Obsidione di Padova nel 1509, Poème contemporain publié par Antonio Medin. Bologne, 1892.

7. ROBERT DE LA MARK, seigneur de Fleurange et de Sedan, chap. XX VIII. «L’assaut, dit Bayard (chap. XLIX), fut âpre, dur et cruel. » Bayard fut blessé « quasi à mort ». Toutefois, peu après il quitta Brescia pour rejoindre l’armée de Gaston en route vers Ravenne.

avec une grande habileté, se repliant d’Imola sur Lugo, de Lugo sur Bagnacavallo et sur Ravenne. Au contraire, le général français était pressé de livrer bataille ; il savait que le roi avait hâte de conclure la paix, car Henri VIII venait de débarquer en Normandie, l’amiral Howard ravageait les côtes de Bretagne, le marquis de Dorset avait abordé dans le Guipuzcoa (8 juin 1511) et, de concert avec le roi Ferdinand, menaçait la Navarre et la Guyenne. Jules IT avait été, en février 1512, à Civitavecchia inspecter sa flotte ; 1l y retourna en mai pour assister à l’arrivée de 4 000 fantassins espagnols et de bon nombre de cavaliers. D'autre part, les vivres manquaient dans l’armée royale. La veille du jour où il livra bataille, Gaston de Foix déclarait à ses lieutenants qu’il n’y avait d'autre alternative que d'attaquer ou de s’en retourner à Bologne, ce qui les couvrirait de honte et serait leur perte certaine.

On était dans les mêmes lieux où, dix siècles auparavant (498), Théodoric et Odoacre s'étaient disputé la possession de l'Italie.

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