‹ Histoire de RomeChapitre 28 sur 200 · PETRINI, Memorie Prenestine, Rome, 1795, p · texte numérisé non relu

PETRINI, Memorie Prenestine, Rome, 1795, p

2. Biblioteca Casanatense, Editti e Bandi, t. X, p. 24. Le 1°f septembre 1508, un Motw proprio renouvelait ces prescriptions (Archiv. Vat. Arm., IV, t. 47, p. 42).

3. Lettre du cardinal à Aldobrandini Tanagli en date du 12 novembre 1505 (Carte Strozziane, 1% ser., f. 241, C. 32).

4. La preuve de la fréquence des duels se voit dans le grand nombre des traités qui y sont consacrés vers cette époque : Dwello, Libro di Sfide, Venise, 1525. — Grrocamo Nuzio dit Muzio, Il Duello, Venise, 1538, 1558, 1560, 1563. — SEBASTIANO FAUSTO (pA LonGraANo), Duello, Venise, 1552. — BAT. PIGNA, 11 Duello, Venise, 1554. — ANTONIO Massa, Contratto contra l’uso del Duello, Venise, 1555. — La seconde difesa di Fausto in risposta alla Faustina di Muzio, Venise, 1560. — Conte Giuzio Lanpi, Le Attionti

morali…. nelle quali si discorre resolutamente iniorno al Duello, Venise, 1564. — GiorGio Enrico Levi, JAcopo GELLt, Bibliografia del Duello, Milan, 1903 (elle comprend 570 pages). — BRAN- TOME, éd. Lalande, vol. VI, p. 292. Montaigne parle des excellents maîtres d’escrime qui professaient à Rome (1580).

Cependant, les tournois n'étaient guère en honneur en Italie. Depuis le temps de Boccace, on les tournait volontiers en ridicule,

5. Burchard décrit leur entrée à la date du 22 janvier 1506. Hertenstein, leur chef héréditaire, les envoyait. A. Lurorr, Die Schweizergarde in Rom, 1859. Leur costume, souvent représenté dans les fresques, était le pourpoint et le haut de chausses avec la toque de velours noir. Les couleurs varièrent. Dans la messe de Bolsène, leur costume a du rouge et du jaune d’or. ALBERI, vol. IIT, P. 43. — J. KLACZKO, Pp. 274, n.

des Suisses au Vatican n’exaspérait pas les Romains comme celle des Espagnols, car on les considérait comme des mercenaires, et non des suppôts. Ils étaient deux cents vers la fin du pontificat 1

L'un des premiers soins de Jules IT fut de placer au château Saint-Ange un gouverneur à sa dévotion. Dix jours après son élection, l’ancien châtelain qu’y avait établi Alexandre VI, Antonio di Roccamura ?, fut remplacé par Marco Vigerio della Rovere, évêque de Sinigaglia (ou Senigallia) depuis près de trente ans et neveu du cardinal Leonardo Grosso 5. Il fut remplacé en 1506, quand le pape emmena Vigerio dans sa première expédition, par Giovanni Lodovico della Rovere qui eut pour lieutenant un Espagnol, Garcia de Heredia. Giovanni Francesco della Rovere lui succéda en 1510 et resta en fonction jusqu’à la fin du pontificat 4 Le népotisme s’imposait dans cette charge; on en avait eu naguère la preuve.

Le pape alla, le 15 novembre 1503, prendre personnellement possession du château au son de nombreuses bombardes.

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