MuNTZz, Raphaël, p
3. D'une façon générale, voir ARMELLINI, HUELSEN et For- CELLA.
4. Jules II donna des autorisations à des entrepreneurs pour prendre des matériaux dans les ruines même debout ; généralement on ne permettait d'enlever que les pierres tombées. « J’ose dire, écrit Raphaël dans son rapport à Léon X, que cette nouvelle Rome que l’on voit aujourd’hui dans toute sa grandeur et sa beauté, avec ses églises, ses palais, ses autres monuments, est construite avec la chaux provenant des marbres antiques. »
5. Const, Delle Pietre antiche, Rome, 1845, p. 398. Les colonnes de la cour de la Chancellerie semblent provenir de l’ancienne église de S. Lorenzo in Damaso, pour la construction de laquelle on les avait enlevées à un ancien monument,
6. Sur la destruction de Rome par les Romains, voir LANCIANI, The Destruction of ancient Rome, Londres, 1901, et notre ouvrage sur Les Monuments de Rome.
7. Publié pour la première fois par les Volpi (Padoue, 1733), dans leur édition des œuvres de B. Castiglione. Le texte porte onze années. Publié de nouveau par PASSAvANT, Rafael von Urbino…. Leipzig, 1839.Ce texte porte douze années, vol. I, appendice XIII, p. 508. On admet que le rapport a été retouché par Castiglione. Publié aussi par Prerro Ercore Visconti, Lettera di Raffaele d'Urbino a Papa Leone X, Rome, 1840, d’après le texte original du marquis Scipione Maffei. Voir E. Munrz, Raphaël, Paris, 1881, p. 603, sur l’authenticité de ce document. Le texte de Passavant et celui de Visconti sont très différents.
8. Sixte IV avait commencé l’œuvre de destruction. On la voit représentée sur la porte de bronze de Saint-Pierre,
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9, page 48.