‹ Histoire de Rouen pendant l'époque communale 1150-1382Chapitre 82 sur 238 · CHAPITRE TREIZIÈME. 1*58—1369. Ml · texte numérisé non relu

CHAPITRE TREIZIÈME. 1*58—1369. Ml

des marchands, et, comme lui , compromit loire par ses excès, i

es violences changèrent la disposition des 4>rits, et amenèrent une réaction favorable au iauphin. Il est probable qu'une notable partie de la bourgeoisie n'avait jamais approuvé les excès qui se commettaient chaque jour, et que 6efte révolte déclarée contre l'autorité légitimé ne lui avait fait éprouver qu'une triste impression et une trtdignaâbn malheureusement impuissante. Mais ce parti éùt bientôt s'accroître lorsqu'on vit le3 déplorables résultats dé' ces violences. L'anarchie régnait pai<tekit: les Campagnes étaient ravagées; les relations cômmefciates interrompues; une famine, qui dm'fc quatre ans, désolait le royaume. Le Dauphin avait quitté Paris et s'était retiré à Compiègne. Là, sans attendre que la tyrannie populaire l'y .forçât; il adoptâtes mesurés les plus sages. Il régla les mon- Bbïes. d'une manière plus stable , accorda aux marchands protection et sécurité, inities frontières en état de défense, réduisit les gages des officiers réyaux^ et régla avec sagesse la perception de l'impôt ». •..'■■ ;...-,:

Lorsqu'on comparait cette conduite du dauphin à celle des meneurs du parti démocratique, on

1 Archives municipales, reg. Bt f> 135 et sulv. .. ,,■ . .

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se seiUait porté vers le. prince , qui prenais <Futile^ mesures contre les factieux entraînés ;ppr leur por^ sition <le, crimes en crimes. A Pari*, l$rréa£tk>i* a})? s* . Wo-i que .Ibrcel, périt, sgu* 1^ coups ,d'i*tt>, des Mwjri$ïB;d*Ja>,m\kf Cet jlyéqffptat iQttt; fafc conséquent les, plys gi$w$ ; .Jhytwt'.fa 'HwwmH çjt sçStpaitiwns* chassée dejfcfts , papim^W^^ à.€»etffiçr, d'aflfou* nayage^ffi^ftil^ cw^gjie** Jfe s'eno^afièrwÉ d* Mantes, de M^ten* ideftoUçb^, d$ J>^aupQUp;de. cfcjM&mK, %^»5^jWtWÇfit#**^ taMfrjMtfîgtôt* W^ Rouen &Jtwà4iX#*mfim te^a* .^pa^pagnes ,dçya^4<$ ***>te& gfWftfdft gtt^f/e ^ pçuv^eqt, .sufeyeojr ^xcf^qiim 4f rlft pqpwl^^n^»fi»^nwerpe ruiné, ^n^ju^m*

p^ssions.aii>qnpll§s>le peuplée 'était lau^ çpoportw* , Il o'e#pw>HwPWtt qu'instruits p$r cf$#ia)kmu®f Le* Rouçpoais aien£,8iûvi l^^elnple /d^; Parif^n«fc efcse soient , eQwnç.eu** rappr9Cfe^1<iMvda»pbi»*î ǧ |tfiîic^ j papale, paç fcwe le* hafcitow dpJRwiJb y était rentré,^ -ia ,$K>&trsj3&8;. lea hat>i tapas , de Rouan ^empre^jer^»^ 4e tj^tei? ,av,ec Jyi, #};$b* tinrent, le 4 septembre de la même annéftpittflB ohaçte quiilwr Accordait amnistie pleins et, entière

1 a ]tà quôd nihil de Rothomago aut de mare usquè Parisius navigio duci potuisset aut portari. » Guill. Nangiac, apud D'Achery, Spicileg. , in-4, XI, 849. "'' '' '•' '■"■*

pour t^ota- roéfcifesiqui avaient eu lieu i^emiarit fat jcwra d egarenaent V Q» y déclarait qu^ la prise du ofeiUau par les Jlbttèttttais: «'avait été qu'une mesure de sûreté pour npi**u défendre; la plade eo^toe te eno^nb ^i rayaume4 Voici le eeus de brrâharte par laquelle lp régen* pardonne aux hmsr» gsots-de Rouen lesexëès oantanisent i35ÔDajIfoup avions 'naguère confié, pornos lettresy à riotoe^mq etÉraftilean^Sonnain , baiHi de Caa3L,rIa>g*rde de notre jdiâledu. de Rouen , et nous i'ayipes -placé cèttime capitaine » < en ; tnotre nom \y, audit) château y niais y ipendtat *o«^bseace^ i© éiairiey les boucget»r«£ te'ODmanidi de la ville de Rouen y redotr* tant les troubles qui* agitaient ■ les environs y? 8*?eta+ parlent de ta forteresse , pow siopposer à î ce qù'-ettej fût livrée pan trahison rà noei ennemis qtir parcouraient de pays, *ét que>^f>ar suites la ville fiîtfe pillée cet dévastée. ' jCepeAdant y quelques par* tidulieigispnt «effrayés Jes<«bnséque«oes ijae pour* rait avoir polir eux^facèapatièni *Ui châteair? ife craignent d'être condamnera des amendes • <kr à( dès prônes «orp^eWeso Môt^? «rfôrnié^ <joe e était pcwr nôtttt nefcter fidèles qu'ils'avJnentipris la cita^ <idtéyiiau»a*ofxs accordé pardon et rémigsKWi^pour \&Mi déssusfiity «n**;tfia*te j bourgeois* et»€pmttiun

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1 Archives municipales , re$, - ,. T° ^ j%h rççfq..% ^ V(rt >

304 COMMUNE DE ROUEN. ÏI« PÂRflt.

de la vi^le de Rouen , à chacun en particulier , et à tous eri gênerai ; nous leur avohs remis et vemetjton* toute peine civile et orîmîseUe, queytousréanisou chacun eu particulier, ils pourraient avoir encourue, et, quoique les noms des particuliers ne soient pas mentionnés dans le présent pardon , nous Voulons qu'il puisse servir à chacun d'eux; Nous imposons perpétuel silence?, £ur ce p^int^à tous nos >proc*<néurs et officiers. Donne à Paiis vie quatrième jour fie septembre i358 *.<*. Dès-lorsriil y eut pleine réconcilia ticin ■ entre la Commune > t de t Roue» efcie dauphin? ;e£'Jës fcoiirgeois déployèreot autanfe 'de zèle pour leur nouvel allié , qù'ikiea aiment montré antérieurement pour Gtfârles^e-hMadtfa»^ .>■ .\ fr::f Parmi Les (principaux auteursi-dii chàngement-qn^ s'accomplir alors* dans Rouen v^l fout i compter dp maire Jacques LeJUeurv Le dauphin , qtmnecon* nut les : talent de ce bourgeois V le > bombla/ idttioti* news ; il l'arma, chevalier , le nomma capitainfc;de Rouen et du fort Sainte-Catherine. .LeiLieur vé* pondit ^k la confiance du régent f et noùsi leireirroasy dans la suite de cette histoire v se signaler à la têtfc des bourgeois , et effacer, par de glorieux faits d'armes, jusqu'aux dernières traces des révolte*. Il attaqua ce même roi de Navarre, que la Com-

1 Archives municipales, reg. ~y folio 47, recto. — - Secousse, Uist.de Charles-le-Maiwais, H, 95.

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