‹ Histoire de Rouen pendant l'époque communale 1150-1382Chapitre 83 sur 238 · CHAPITRE TREIZIÈME. 15584*151»» fl · texte numérisé non relu

CHAPITRE TREIZIÈME. 15584*151»» fl

mune avait un instant favorise , et lui enleva plu* sieura forteresses, où ses gens se retranchaient pour désoler le>pays. Mais la situation était si cri** tique,, que d'abord le dauphin ne voulut pas' confier aux bourgeois seuls la défense de la ville. Il envoya à Rouen le maréchal Baudran de la Hérice, pour mettre la ville en état de défense «t la protéger contre les Anglais et lesNavarrâis. Ce général amena avec lui un grand nombre d'hommes d -armes;* mois, fcmbarcas était surtout de. trouver de l'argent pour payer les gêna de guerre; le trésor public était épuisé) les bourgeois accablés. par des taxes multipliée». On eut recours au moyen désastreux trop, souvent employé pendant ce règae; on altéra les monnaies. Kous avons encore l'ordre envoyé par le Pauphin aux paonnayeurs de Rouen, pour leur enjoindre de, fabriquer de fausse inonuaie -1., Sou$ quelque nom spécieux, que l'on cacha ces indignes atms, on iVea portait pas moins une grave atteinte an, crédit public et au commence, qui ne vit quel dé sécurité, Nous ne savons rien de plus sur la pré^ sençe de ces gens de guerre à Roueu , ni sur le rôle qu'ils y jouèrent. -, ; ,

, Mais la Commune était engagée dans de sérieuses difficultés. En effet, les Rouennais, dans le mouvement impétueux qui les avait emportés, s'étaient

* Ordonnancés des rois dé France 9tll ti5ti.*

2t6 COMMUNE DE» ROUEN. IKFAItTIK.

llvrçsà dégrevés désordres., et maintenant les Tic* times de leurs violence* réclamaient Jes indemnité» et une réparation toujours t>néreu^e>pour la Coin* mune. Le .prieur, de St.-i(iervais demandait qu'on relevât les bâti mens ruinés Aesoù monastère; triais cette affaire traîna en longaeiu^ety icnfia^ eiviâfii* une ordQndaM»4u duc die Normandie défendit au batUi et au vicomte de Roués dé prëéar leuii appui aox moines de Fécamp , seigiratrsjde 8t*Gervais>; ; >Le sire du: Vivier fut plus btureitit^ r*m&4Së &é ftit qu'aies de longues; et ~viyes ûortes^tjonîis.» Les bourgeois ne riiaient pas les fak*^ maié H&ipàk#Q» datent qaîib avaient eu ra i son idedé truite un eh4L' teau quitneaaçaifcia sàretédelajviiley^toù àvaûftft déjà gémi» victimes de la violence féodale,- pluttieorft de leurs concitoyens/ L'affaire* *tt s arrangea qu'en présence du: Dauphin, r^ent du pdyatimei Ce prince vint à Roaenfvers te fin del^naé^i&S^, et y resta près de vingt jours; Il y entrai \ë i 8 septetft* brq, et en repartit le 7 octobre *. Ce dit dâttë cet intervalle que se terminèrent les différend» entré t* Commune et Jean dé Biviller$ine*dwryiviér. 14 ftff: convenu qu'en réparation de la ruine dtir eh^teatt Wr pour tous les dommages Can^s afu &re du! Vivier,

» Archi?. monicipaJes; re£. f , p. 186;

a Grandes Chroniques de St-Denys t Jean,ann. J35tf.

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