‹ Histoire de Russie et de Pierre-le-GrandChapitre 14 sur 359 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

autprké pti-aifsse smSèrir de cette sjisenqe «t de ce ejbaog^EieQt fie .relîgm* J^Wiacsntia da Vladimir, $oa p^itr^is^ €!ist.eiiix)re bien phis r^narqttâbk. On vewPsi espfiii biwl^f dpîiïKsr iwi code <pii c»m'inei^ce par 4îes nptots ' : /^zqï t^o^ hÎ9^ k^i^st ma vohiUé' I^a U^mii^ d^poiiqiie d'une seule êh mill« ;Mir 4e troue ;¥W(^ , 'ét^k^wu; alors &rtemmit empreiUite dans leis nuwsirs de ees barbares du Nard.

ÂJQS^^cs à lOCftte rea$Oû de lei^or &roe par leur eQi^mbk y que lemr religicm était tout» ^errièré ; qu'As «'entretualent plutôt que de se rendre , p«fistiadés q^'ua {wisonuier était eacla^ve de sou yain^^ ^peur, Hton^idemeiit dans ce mond&idy mais dans l'antre; qu'enfin, à «ette époque, «oit que leur population ^ fut refaite et les génàt , soit souvienir des anciennes et henï^euses irruptions de leurs aïeux , âok excitation produite par une circonstance particolièiie, le génie des conquêtes enâaramait leur fanafflfiation» La cupidité et l'ambition de ces Normands ne furent jamais plus entreprenantes^ Ce fiit un dâKurdepifint; il leur fallut à tous, du boiin, des fiefs, des sarfs , 5oit ssa AlLema^e , soit dans cette partie de la Franœ qu'ils ont appelée NormaBdJe , soit dans la Grande-Bretagne , par eux nommée Angleterre , soit enfin dsuiis eette grande SlaTonie, qu'ils oi^t faite russe.

' f^. Lederc.

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Une autre raison toute matérielle du prompt développement de cet empire et de la supériorité des Varègues russes sur les Slaves , se trouve dans plusieurs auteurs anciens et modernes. Âmmien et Pausanias disent cpie les Scythes et les Sarmates n'avaient point de fer à leurs armes; et Gibbon assure que les Esthoniens fiirent vaincus par les GrOths^ parce qu'ils n'avaient que des massues et point de fer pour se défendre. Malte-Brun ajoute que les Varègues, armés de bonnes cuirasses et d'épées tranchantes, soumirent sans peine les Slaves, qui n'étaient couverts que de boucliers de bois. Les mines de fer de la Suède purent donc être une cause des conquêtes des Varègues ses habitans , comme les premières conquêtes des Turcs, tinrent aux armes qu'ils se forgèrent dans l'Altaï pendant lem* esclavage.

On sait, d'ailleurs, que ces Varègues étaient fantassins. Karamsin les montre, dès Swiatoslaf, couverts de casques, de cuirasses, de brassards; il dit qu'ils avaient une tactique , et se gardaient régulièrement par des avant-postes; qu'ils maiv chaient en bataillons serrés, s'exerçaient à des manoeuvres; que leurs camps étaient entourés de palissades, de fossés, de pièges même, comme ceux des Normands en France , et qu'ils y soutenaient des sièges. On sait encore que leurs princes avaient une garde permanente entretenue ou soldée, qu'on pourrait appeler noble, où l'on était

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distingué et classé par difiérentes dénominations ou titres ; c'était là sans doute , une des causes ide leur supériorité sur les Slaves^ diyisés en peuplades, qui vivaient indépendantes les unes des autres, et combattaient à volonté, sans règles, au haçardj^ sans ensemble.

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