CHAPITRE I
czar. Puis, se retournant vers l'officier dç ses gardes, il lui donne un soufflet, en lui reprochant son inexactitude; mais celui-ci montre son ordre; et Pierre, reconnaissant aussitôt sa méprise, le serre dans ses bras, le baise au front, proclame sa fidélité, et lui confie la garde des traîtres.
Sa veiigèàtice fÎÈit afireuse , là punition pïm féroce que le criiiie. I)'abard la c^estion , pui^ la niutilation successiTe de chaque tnembre; puis la mort, quand il ne restait plus assez de sang et de vîe pour faire soiifFrir. Enfin , les tètes furent exposées au sommet d'une colonne , et les membre^ arrangés tout autour, avec symétrie , comm^e des orttemefns : mœurs convenables à un goûvemanent de maîtres et d'esclaves qui s'abrutisient réciproquelHient , et dont le seul dieu est la peur.