LIVRE VIII. — CHAPITRE II
les jeunes gens s'unissaient aux jeunes filles sans les avoir vues. C'était comme en Asie y mais sous un bien autre climat , avec une autre religion , et sans la polygamie^ qui rend cet usage moins odieux. Pierre détruit ces coutumes , et par là il met les jeûnes gens^ et surtout les femmes y de son parti. D'esclaves et recluses qu'elles étaient, il les appelle dans la société des hommes, et fait faire à la civilir sation son plus grand pas, en la confiant au sexe le plus intéressé à ce que la force soit douce.