CHAPITRE riï
Nous vojrons dans l'histoire^ que la Grèce /ut autrefois F asile tte doutes les sciences ; et que y chassées de ces belles contrées par les révolutions des temps y elles se sont répandues dans V Italie, et de là dans toutes les contrées de VEurope. Cest par ta négligence de nos ancêtres qu'elles^ sortetèrent en Pologne et ne purent parvenir jusqu'à nous; mais les Allenmnds et les Polonais ofd été plongés dans ces mêmes ténèbres d'ignora^ttce, oii nous apons langui jusqu'à ces derniers temps. C'est par les soins de leurs soui^erains que leurs yeux se sont oùifeHs^' ih ont hérité dés sciences de la Grèce; de sa police et de ses arts.
Enfin ^ nôtre tour est ifénu^ si vousme secondez dans mon entreprise ^ si vous joignez le trctmil à fobéissancB. Les transmigrations dès connaissances pewent éêre comparées à la circulation Su sang : f espère qu'abandonnant un jour VÀtte^ magne y la France et V Angleterre ^ elles s'arrêteront quelque temps parmi nous y pour retourner dam la Grèce y leur ancienne pairie. *
• V. le Résident allemand, Leclerc, Yoltaire, Levescpie.